mercredi 11 mars
Croquettes panées de légumes râpés et protéines de soja -sans oeuf-
J'ai testé les protéines de soja. Yes ! C'est un produit que l'on trouve en magasin bio (environ 1,50 euro le paquet), extrêmement protéiné (45 à 55 g de protéines pour 100 g), et que l'on réhydrate dans du liquide avant de le faire cuire, afin de le mélanger à toutes sortes de préparations, selon son inspiration. Selon l'emballage, 25 g par personne suffisent.

Jamais je n'aurais eu l'idée d'essayer ce truc-là, si Violette, qui a l'habitude de les utiliser, ne m'en avait donné envie. Dans l'un de ses messages, (clic) accompagné de superbes photos, elle racontait qu'avec ce truc-là, elle avait réussi à bluffer sa belle-mère qui avait cru manger de la viande. Carrément. Maintenant que j'y ai goûté à mon tour, je comprends pourquoi ! Pendant et après la cuisson, ce machin a l'aspect , l'odeur, le goût, du poulet ! C'est à s'y méprendre. Cela ne me fait pas particulièrement plaisir, car je me passe fort bien du poulet (le vrai), mais les nostalgiques y trouveront leur compte.

Par la même occasion, j'ai testé la farine de soja, vue chez Eve du blog Mamapasta, dont les recettes pleines d'originalité sont souvent pour moi source de découvertes. Cette farine au bon petit goût de noisette a le pouvoir de remplacer l'oeuf dans les gâteaux (c'est magique !), tout en apportant un supplément de protéines.
Je n'en suis qu'à mes débuts avec ces deux produits, aussi vous me pardonnerez de ne pouvoir en parler davantage pour le moment. Je les ai réunis dans ces galettes de légumes panées, une préparation dans laquelle je suis assez mal à l'aise car il faut faire les manipulations avec ses petites mimines, un défi pour moi, qui suis si peu manuelle ! Néanmoins je les ai plutôt réussies et j'ai trouvé ça pas mauvais du tout.

Elles sont sans oeuf, tant pour le contenu que pour la panure. Mettre de l'oeuf pour lier les galettes est une solution de facilité dont je veux pouvoir me passer autant que possible. Quant à la panure, j'ai utilisé : farine de soja+lait de soja+chapelure : c'est aussi efficace qu'avec de l'oeuf, parole de malhabile.
Pour 6 à 7 galettes (soit un repas pour deux personnes) :
- 25 g (pesés crus) de protéines de soja, petit modèle (les plus fines)
- un tout petit oignon
- une petite carotte
- une pomme de terre (100 g)
- un petit morceau de potiron (100 g)
- 2 cs d'huile d'olive, et du sel
Pour la panure :
- farine de soja (en magasin bio), ou bien une autre farine, au choix, si vous n'avez pas celle-là.
- lait de soja
- chapelure
--> placer sur la table un petit bol de chaque
Réhydrater les protéines de soja en les faisant tremper pendant 10 mn, dans le double de liquide : eau, bouillon de légumes... Elles vont doubler de volume. Les égoutter en les pressant avec les doigts.
Peler et râper les légumes, émincer très finement l'oignon. Faire revenir le tout dans une poële en y ajoutant les protéines de soja, et l'huile d'olive, pendant 5 mn. Saler légèrement, ajouter des épices et herbes au choix si vous en avez.
Laisser refroidir un peu, puis former des galettes avec les doigts, que l'on plonge aussitôt, et successivement, dans la farine de soja, puis le lait, puis la chapelure : c'est seulement après ces opérations qu'elles "tiendront" réellement.
Faire dorer les croquettes à la poële, dans un peu d'huile. Les déguster, par exemple, avec une purée de légume (ici, c'était du potiron, pendant qu'on en trouve encore). On peut garder les galettes pour le lendemain, mais elles seront un peu moins croquantes.
mardi 02 décembre
Chausson fourré au potiron
J'ai repris ma pâte à focaccia de l'autre jour (celle dont j'avais fait de la pizza) et cette fois j'ai préparé un chausson fourré, cuit à la poële, très simple à faire.
Cela rappelle les crèpes turques présentées l'été dernier, que j'avais beaucoup aimées (et je n'étais pas la seule, au vu des commentaires). Faite en machine à pain, la pâte est très similaire. A présent, puisque nous sommes en automne, j'ai utilisé pour la garniture un légume de saison, mais aussi des noix et des graines.
Accompagné d'une salade verte, ce chausson fut mon plat principal, ce midi-là. Un vrai régal, moelleux, bien nourrissant sans être gras, qui ne m'a laissé aucune place pour le dessert.

Pour la pâte à focaccia (pour une belle crèpe, convenant pour une à deux personnes selon l'appétit) :
100 g de farine
25 cl d'eau tiède
25 cl de lait tiède
10 cl d'huile d'olive
1 pincée de sel
1/2 sachet de levure de boulanger
Pour la garniture :
de la purée de potiron égouttée et légèrement salée (je n'ai pas pesé, il y en avait la valeur d'un bol environ)
des cerneaux de noix broyés
des graines diverses (j'ai utilisé un mélange de graines vendu en sachet au supermarché)
un peu de crème fraîche épaisse (si vous y tenez... je n'en ai pas mis)
du gruyère râpé ou autre fromage mou au choix

J'ai placé eau et lait au micro-ondes, quelques instants, pour les tiédir. Puis j'ai mis tous les ingrédients dans la machine à pain, selon l'ordre donné par le fabricant. Il suffit ensuite de lancer le programme "pâte". Lorsqu'il est terminé, le paton bien gonflé et tout tiède doit être aplati au rouleau entre deux feuilles de papier sulfurisé (c'est un peu dommage d'aplatir cette belle pâte moelleuse, je sais...). Mais il doit rester un petit peu épais, et pas trop "tiré", sinon il se casserait au moment de la confection du chausson.
Déposer alors sur une moitié de pâte la garniture, purée de potiron, noix, graines et fromage. Ne pas trop en mettre afin de pouvoir facilement replier le chausson avec l'autre moitié de la pâte. Puis souder les bords avec les doigts.
Faire cuire le chausson sur une poële ou une crépière (même pas besoin de la huiler, ça ne colle pas), 5 mn environ de chaque côté, à feu plutôt doux. Il n'y a plus qu'à déguster. S'il en reste, ce chausson se conserve bien un ou deux jours au frais, sans perdre son moelleux... mais en restera-t-il ?
jeudi 13 novembre
Pain au potiron -ou autre courge au choix-
Une belle découverte, ce pain. La recette est inspirée une fois de plus du livre "Pains maisons", spécial machine à pain de chez Marabout, mais c'est en me baladant sur un forum de cuisine (merci internet) que j'ai eu envie de m'y coller.
En vérité, je n'ai pas utilisé du potiron, mais de la courge butternut, un détail, car n'importe quelle courge convient. J'étais un peu perplexe car il s'agit d'utiliser de la purée cuite de courge à la place de l'eau dans la machine à pain et je me demandais ce que ça donnerait. J'ai passé le premier quart d'heure à surveiller le paton, je n'en menais pas large. J'ai même ajouté un peu d'eau en cours de route, pour obtenir un paton conforme à l'habitude. Le bouquin disait pourtant qu'il est normal d'avoir un paton très sec au départ. Je pense néanmoins qu'il vaut mieux connaître assez bien sa machine avant de se lancer. Il faut dire aussi que ma courge était bio, et les légumes bio rendent moins d'eau que les autres, cela a son importance en ce cas précis. Mais cette recette vaut vraiment le coup. J'ai obtenu un pain superbe, bien gonflé, à l'odeur exquise, au goût très doux et à la jolie couleur briochée. Un pain au goût de gâteau, qui se mange tout seul, et qui va avec tout, même au petit déjeuner car il n'a pas du tout un goût de courge. L'un des meilleurs que j'aie faits.

Voici mes proportions pour une machine de TH 60, programme "pain blanc" ou "pain normal", 750 g :
230 g de courge cuite, pas trop égouttée, réduite en purée
30 ml d'eau environ (dont 20 ml que j'ai ajoutés après le démarrage : à vous de voir en fonction de l'état du paton après 10 mn de pétrissage, en comparant avec vos pains habituels)
1 cs d'huile d'olive
1,5 cc de sel
1 cs de sucre roux
330 g de farine T65
120 g de farine T80
1 cc de levure de boulanger
Facultatif : j'ai ajouté environ 2 cs de gruyère rapé et, au moment du "bip" machine, j'ai mis des graines de tournesol.
Evidemment on peut aussi faire ce pain à la main et le faire cuire au four. A coup sûr, vous l'aimerez autant que moi.
lundi 20 octobre
Crumble de courge butternut
Il y a deux semaines, nous avons eu, dans notre panier bio hebdomadaire, une courge butternut. C'était la première fois que j'en ramenais chez moi. Je l'avais vue au magasin bio, sans oser en acheter, et je n'y avais encore jamais goûté. On la reconnaît à sa forme de poire.
Naïvement, j'imaginais que sa chair serait de la même couleur beige que sa peau. Pas du tout, c'est une chair d'un orange vif n'ayant rien à envier à celui du potimarron. Et son goût ? Moi, les courges avec lesquelles je n'ai pas encore fait connaissance, j'ai toujours tendance à penser que ce sera aussi fade que ce pâtisson ramolli qu'on m'avait donné un jour. J'avais dû tomber sur un mauvais numéro.
Rien de tel avec la butternut ! Sans mentir, même mangé nature, simplement cuit à la vapeur, c'est au moins aussi délicieux que le potimarron. Surtout celle-là, fraichement cueillie chez mon maraîcher, tout près de chez moi, sans le moindre pesticide.

Du coup, me voilà en train de chercher à l'accommoder de façon gourmande, mais simple, parce qu'un légume aussi exquis au naturel, c'est pas la peine de se tracasser à lui chercher des recettes compliquées, ça n'en serait pas meilleur. J'ai donc fait un crumble léger, avec un minimum de beurre (je crois avoir déjà dit que je n'aime pas trop le beurre en cuisine), de la farine de châtaignes (quelle belle occasion de l'utiliser !), quelques noix et un peu de fromage.
Je n'étonnerai personne, je crois, en disant que c'était ex-cel-lent ! Tout simplement excellent !
Pour deux-trois convives :
- 1/2 courge butternut
- 2 CS de crème fraîche épaisse (facultatif)
- 100 g de farine, pour moitié farine de châtaigne
- 40 g de beurre coupé en petits morceaux
- quelques CS de noix broyées
- 2 CS de gruyère râpé
Découper la courge en gros morceaux, avec sa peau, et les faire cuire à la vapeur, comme indiqué dans ce précédent billet (clic).
Une fois cuite, refroidie (pour ne pas se brûler), ôter la peau, la jeter. Ecraser la chair du légume à la fourchette pour éliminer l'eau et la réduire en purée. Saler légèrement. Mélanger la crème fraîche à cette purée (facultatif).
Préparer le crumble en malaxant du bout des doigts la farine, le beurre en petits morceaux, les noix, le gruyère rapé, un peu de sel. Au bout de quelques instants, on obtient une sorte de sable fin, qui coule entre les doigts. Pour un crumble classique, il faudra compter 100 g de beurre au lieu de 40 g.
Disposer la purée de butternut dans un plat à four. Etaler par-dessus la poudre à crumble. Faire cuire au four, th 5 à 6 (selon votre four), une trentaine de minutes.
lundi 06 octobre
Délicieuse et inoubliable tarte au potiron
C'est pour moi la meilleure tarte au monde, en tout cas la meilleure que j'aie jamais mangée. Un délice (le mot est faible) qui se mange comme du gâteau. Une fête à table, sans attendre halloween. Oui, je suis gaga de cette tarte.
Pourtant, au départ, c'était pas gagné. La première fois que ma mère l'a faite et m'en a proposé, j'ai mis plusieurs jours avant d'accepter. A l'époque, je ne mangeais pas de potiron, je trouvais ça pas terrible. Finalement, de mauvaise grâce, j'ai accepté d'y goûter. Mon enthousiasme après dégustation fut inversement proportionnel à celui ressenti avant de passer à table. Les amies qui ont découvert cette tarte après moi ont été tout aussi emballées. C'est pourtant une tarte toute simple, très classique, sans rien de particulier. Juste une tarte, devenue l'un de mes mets préférés. Voilà pourquoi, entre autres, j'aime le retour de l'automne et la saison du potiron.

Pour une belle tarte, dans un moule de taille familiale (4 belles parts) :
- une pâte brisée ordinaire, de préférence faite maison
- un beau morceau de potiron (ou autre courge au choix) d'1,200 k ou 1,300 kg environ (pesé avec la peau)
- 3 oeufs (la recette initiale en contenait 4, mais 3 suffisent)
- 10 cl de crème fraîche épaisse à 30 % mg (la crème fraîche à 15 % de mg contient de la gélatine de porc, pouah)
- 20 g de gruyère râpé, ou plus : j'en mets largement le double
- un peu de sel
Pour la pâte, vous avez le choix entre plusieurs recettes sur différents sites. Je m'inspire régulièrement de celle de Dame Marmotte, à l'huile d'olive. Seul changement, je n'y mets pas d'oeuf. Longtemps, j'ai acheté des pâtes toutes prêtes, mais ce temps-là est terminé. Les pâtes maison sont meilleures et plus saines.

Il faut ensuite découper et faire cuire le potiron, comme indiqué dans ce précédent billet (clic).
Récupérer ensuite la chair du potiron, l'égoutter en l'écrasant légèrement sous la fourchette. Elle doit se changer en purée.
Mélanger cette chair ramollie et égouttée avec les trois oeufs préalablement battus en omelette, la crème fraîche épaisse et un peu de sel. Inutile d'ajouter la moindre épice, le moindre ingrédient supplémentaire, cette tarte n'a besoin de rien d'autre pour être exquise. Disposer cette préparation sur la pâte à tarte étalée dans le moule. La pâte n'a pas besoin d'être précuite.
Parsemer de gruyère râpé. Il a toute son importance pour rendre cette tarte inoubliable et accentue sa belle couleur dorée.
Faire cuire au four préchauffé, thermostat 6, pendant 30 à 35 mn. Laisser refroidir un peu avant de déguster... c'est le mot !
**** Je n'oublie pas de remercier Clémence des Tentations culinaires de Clémence,
qui m'a attribué un "I love" dont je suis fière : moi aussi, j'aime beaucoup son blog !****
jeudi 25 septembre
Gâteau moelleux au chocolat et au potiron
Je commence par remercier Gingembre, qui m'a offert un nouveau diamant !
Cette recette de moelleux m'a été inspirée par un site consacré tout entier à la cuisine du potiron : Mangez des potirons.
J'avais testé, il y a déjà pas mal de temps, le pavé au potiron et au lait concentré présenté sur ce site, or je n'aime pas le lait concentré et ça m'avait gâché le plaisir. J'ai donc adapté la recette selon mes goûts. Cela donne un gâteau très moelleux qui n'a pas du tout goût de potiron mais bel et bien de chocolat, léger en bouche, faible en matière grasse et délicieux. Il a été dégusté en plusieurs fois, tantôt avec de la crème chantilly, tantôt avec un coulis de fruits rouges fraîchement mixés, qui lui va à merveille. Je ne tarderai pas à en refaire.

Pour un moule à tarte de taille moyenne (le mien est un moule pour mini-four, souvenir de ma vie en studio, que j'utilise aussi pour les brownies) :
100 g de chocolat noir, 70 % de cacao
1 oeuf
80 g de farine blanche
1 morceau de potiron (ou potimarron) de 350 g environ, avant épluchage
20 g de beurre
10 cl de lait
un peu d'Armagnac ou autre parfum au choix
sucre selon les goûts (je n'ai mis que quelques cuillères à soupe et la gâteau était très peu sucré)
Faire cuire le potiron ou le potimarron et l'éplucher selon la technique donnée ici. Ecraser la chair à la fourchette, dans une passoire, pour enlever l'eau.
Couper le chocolat en petits carrés et les faire fondre à feu très doux, dans le lait et le beurre, en remuant sans cesse.
Mélanger la farine tamisée avec l'oeuf battu. Ajouter l'Armagnac, le sucre, puis le chocolat fondu et le potiron cuit et écrasé. Bien mélanger puis répartir dans le moule.
J'ai parsemé du sucre roux avant cuisson, ce qui fait briller le gâteau. Faire cuire au four th 5-6 (selon votre four), 25 à 30 mn. Peut se déguster tiède ou froid avec le même bonheur.
jeudi 21 août
Purée de potimarron et patate douce & Ma technique pour peler et cuire potiron et potimarron
J'ai découvert que mon maraîcher Amap, celui qui chaque semaine livre nos p'tits paniers de légumes bio, fournit également la Biocoop où je fais quelques courses chaque mois. C'est logique, puisque la Biocoop a pour principe de se fournir localement. Dans le magasin, les noms des fournisseurs, celui-là et quelques autres, tous de la région, sont inscrits sur les cageots de légumes. J'aime bien, ça fait épicerie de campagne, à l'ancienne, on se sent comme chez soi ; et Il n'y a pas plus local que "mon" maraîcher amap installé à 25 km de chez moi (eh oui maintenant j'ai un maraîcher comme on a un coiffeur ou un garagiste !).
C'est lui qui l'autre jour a fourni à la Biocoop les premiers potimarrons de la saison, d'un bel orange vif, en prélude aux potirons qui viendront bientôt. J'adore ces courges qui se cuisinent aussi bien en salé qu'en sucré, et vous mettent de bonne humeur avec leur incroyable couleur orangée. Ces potimarrons m'ont tellement tapé dans l'oeil que j'y ai pensé plusieurs jours durant, jusqu'à ce que, n'y tenant plus, j'aille en acheter un. 4 euros le kilo, y'a pas mort d'homme et c'est de loin le meilleur que j'aie jamais mangé.
Côté nutritionnel, le potimarron et ses cousin(e)s n'ont que des qualités : voyez la fiche trouvée sur ce site. C'est bourré de béta-carotène, anti-âge et bonne mine, mais on y trouve aussi pas mal de calcium et de fer, minéraux que pour ma part, j'ai toujours du mal à imaginer dans un légume. Et puis il est BEAU, c'est important aussi !

C'est l'occasion de présenter ma technique de cuisson du potimarron et autres courges à peau épaisse. Sur les recettes, on nous dit toujours : "peler le potiron et le faire cuire..." comme si c'était si facile ! Tu parles ! Tel quel, c'est carrément mission impossible tant cette croûte est dure.
Je préfère le peler après cuisson, c'est beaucoup plus simple et rapide. Pour cela, il faut le découper en gros morceaux, avec un large couteau, le plus grand et le plus costaud que vous ayiez. Si vous avez un mari, un frère, un copain musclé sous la main, laissez-le faire, c'est de son ressort. Sinon, armez-vous de courage, c'est un bel effort (mais qui vaut la peine).
Bien sûr, il faudra enlever les graines. C'est presque dommage tant elles sont belles. J'ai trouvé quelques liens pour les recycler et les consommer, mais n'ayant pas encore testé, je préfère ne pas en parler pour le moment.

Après quoi, le potiron ou potimarron découpé, nettoyé, le plus dur est fait !

Je faire cuire ensuite ces gros morceaux à l'autocuiseur, 20 bonnes minutes, avec leur peau.
Après cuisson, la peau ramollie se détache toute seule, et s'effrite, il n'y a plus qu'à l'enlever, en faisant attention de ne pas se brûler (laissez refroidir un peu, c'est mieux). Si chez vous elle n'est pas encore assez cuite (tout dépend des ustensiles), remettez sur le feu 5 ou 10 mn. La chair doit être tout à fait tendre, moelleuse, et s'écraser facilement sous la fourchette.

Petite précision, si vous cuisez un potiron ainsi, la chair doit être égouttée quelques instants dans une passoire. On voit parfois ici ou là d'autres méthodes de cuisson, mais elles sont beaucoup plus longues, ça n'en finit pas, je préfère mon autocuiseur.
Quant à mon potimarron, j'en ai fait, d'une part, un dessert sucré que je présenterai bientôt, d'autre part, ci-dessous, une purée salée toute simple, à laquelle j'ai associé de la patate douce. Mon premier régal de potimarron de l'année. Il y en aura bien d'autres.
- Purée de potimarron et patate douce -
- la chair cuite d'un demi-potimarron, de 1 kg environ
- 150 g environ de patate douce pelée et cuite (à l'autocuiseur aussi, 15 mn)
- 1 verre de lait
- 1 peu de beurre, et du sel

Ecraser à la fourchette les chairs cuites du potimarron et de la patate douce (cliquez pour lire ou relire la présentation de ce légume faite dans un précédent billet). Verser le lait tiédi, puis le beurre et le sel. Remuer pour bien mélanger. C'est prêt ! Se consomme plutôt tiède. C'est aussi simple que savoureux, fondant, un peu sucré et bien coloré dans l'assiette : j'en referai régulièrement tous ces mois d'automne et d'hiver.




