Le choix de Cicerolle - Blog de cuisine végétarienne

Cuisine végétarienne -sans viande ni poisson- aux recettes savoureuses et équilibrées. Menu-type & journée-type végétarienne, informations nutritionnelles.

mardi 19 mai

Crèpes de pois chiches roulées aux légumes râpés

Ces temps-ci, les articles de presse vantant les bienfaits du végétarisme, pour la planète et pour la santé, deviennent plus nombreux et plus réguliers. A lire ces articles, on comprend qu'il y a urgence pour notre planète à vivre autrement. Cela justifie plus que jamais mes choix, mais je n'avais pas imaginé il y a un an que j'agissais aussi pour notre planète et notre environnement. Il est clair que nous ne pouvons plus continuer comme avant. La production de viande et de poisson épuise les ressources du monde au bénéfice de quelques-uns seulement. C'est tellement injuste et égoïste, c'est également suicidaire, d'autant que la preuve est faite qu'il est possible de manger autrement !

Je ne pense pas qu'il soit nécessaire de se passer totalement de viande et poisson. Je n'imagine pas que le monde entier puisse devenir totalement végétarien. Mais, à mon avis, il faudrait en réduire la consommation à une ou deux fois par semaine, maximum, ceci incluant tous les produits dérivés (lardons, jambon, surimis etc) ; et y mettre le prix. Quand je vois cette publicité à la télé, de la part d'un magasin vantant des pièces de viande à moins d'un euro 50, je me dis que cette viande-là doit être de piètre qualité et je suis bien triste, tant pour les consommateurs que pour les animaux sacrifiés.

Pour les mêmes raisons, certains diététiciens résolument pro-viande et anti-végé feraient bien de changer d'attitude : ils sont à côté de la plaque.

Si vous avez le temps, lisez ces deux articles, très instructifs :

Manger végétal pour préserver la planète et sa santé (Le Mague)
Le végétarisme et ses bienfaits pour le monde (C4N)

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Et maintenant, parlons cuisine, puisque nous sommes là pour ça. J'espère que vous souvenez des crèpes indiennes à la farine de pois chiches découvertes cet hiver ? Je les avais tant appréciées que j'en refais régulièrement en variant les condiments. Chaque fois c'est un vrai régal, et si pratique quand on n'a pas eu le temps de faire tremper les légumineuses pour le repas du soir. Quelques crèpes et hop, on a son complément de protéines pour la journée, après les céréales du midi.

Cette fois, je les ai fourrées de légumes râpés, simplement revenus à la poële. Une recette toute simple et, comme souvent, improvisée. Je ne trouve pas les mots pour dire à quel point c'était bon. Et c'est entièrement végétal, plein de protéines. De plus c'est bien plus joli dans l'assiette qu'un steak (et plus original aussi).

Pour les crèpes :

- 6 cs de farine de pois chiche (en magasin bio)
- 150 ml d'eau
- estragon, curcuma (et autres herbes et épices que vous aimez)
- huile pou la cuisson

Il suffit de mélanger farine, eau, herbes et épices, de bien fouetter pour faire disparaître les grumeaux. Je fais cuire mes crèpes dans une petite poële anti-adhésive. Il faut attendre que chaque face soit bien cuite avant de les retourner afin qu'elles ne se cassent pas. Je les ai faites un peu épaisses, j'en ai obtenu 4 (et demi...).

Pour les légumes :

- 1 petit oignon
- 2 petites carottes
- 100 g de pomme de terre
- 20 g de protéines de soja texturées (en magasin bio)
- estragon, romarin (ou autres herbes que vous aimez : j'ai mis celles que j'avais sous la main)
- 1 cs d'huile d'olive, sel

Eplucher les légumes, râper finement carottes et pommes de terre, émincer finement l'oignon. Réhydrater les protéines de soja dans un peu d'eau pendant 10 mn, puis les égoutter en les pressant entre les doigts.

Faire cuire le tout avec l'huile d'olive, les herbes et le sel, à la poële, pendant quelques minutes. Les légumes doivent rester tendres.

Puis fourrer chaque crèpe avec 1 ou 2 cs de cette préparation. Au besoin, passer le tout au micro-ondes une minute. Passer à table et déguster avec une salade verte.

Et pourquoi pas une version été quand il sera là, avec des légumes de saison : courgette, tomate, concombre... ?   

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mercredi 01 avril

Velouté de carotte, oignon frais et curcuma

ça y est ! On commence à avoir des petits légumes de printemps dans le panier bio hebdomadaire. De gros radis roses au goût délicieux et qui piquent (un peu), et des petits oignons frais qui piquent aussi (surtout les yeux !), qui réveillent les papilles un peu lassées des légumes d'hiver.

Ceci dit, comme la carotte est toujours là, increvable, on la "réveille" aussi avec ces petits oignons frais cueillis. Ce velouté préparé "au pif" et en vitesse avec les ingrédients du bord m'a agréablement surprise. Je l'ai trouvé plein de saveur, léger et frais.

Le curcuma, je découvre, j'aime sa magnifique couleur dorée rappelant les fins d'après-midi d'été, et sa douceur en bouche. Je trouve qu'il s'associe bien à la carotte. J'espère l'utiliser régulièrement à l'avenir, bien que, les épices, c'est pas trop mon truc, je m'en passe fort bien généralement.

Velout__carotte_oignon_frais_curcuma

Pour 2 à 3 assiettes :

- 3 carottes
- 1 pomme de terre
- 2 petits oignons frais
- 1 petite échalotte
- 1/2 cc de curcuma
- facultatif : 1 cc de purée de cajou, si vous en avez, ou bien 1 cc de purée de sésame (tahin).
- Eventuellement : un peu de crème de soja liquide

Il faut simplement peler les carottes et les pommes de terre et émincer oignons et échalotte. Déposer le tout, soit dans une casserole, soit directement dans l'autocuiseur (sans utiliser le panier vapeur). Saler légèrement, recouvrir d'eau, à hauteur mais pas plus. Faire cuire 10 mn (après la montée en pression, si vous utilisez l'autocuiseur). Mixer le tout au blender ou au mixeur, avec l'eau de cuisson, après avoir ajouté la purée de cajou, ou le tahin, et le curcuma. Eventuellement, ajouter un peu de crème de soja. Et passer à table.

mercredi 11 mars

Croquettes panées de légumes râpés et protéines de soja -sans oeuf-

J'ai testé les protéines de soja. Yes ! C'est un produit que l'on trouve en magasin bio (environ 1,50 euro le paquet), extrêmement protéiné (45 à 55 g de protéines pour 100 g), et que l'on réhydrate dans du liquide avant de le faire cuire, afin de le mélanger à toutes sortes de préparations, selon son inspiration. Selon l'emballage, 25 g par personne suffisent.

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Jamais je n'aurais eu l'idée d'essayer ce truc-là, si Violette, qui a l'habitude de les utiliser, ne m'en avait donné envie. Dans l'un de ses messages, (clic) accompagné de superbes photos, elle racontait qu'avec ce truc-là, elle avait réussi à bluffer sa belle-mère qui avait cru manger de la viande. Carrément. Maintenant que j'y ai goûté à mon tour, je comprends pourquoi ! Pendant et après la cuisson, ce machin a l'aspect , l'odeur, le goût, du poulet ! C'est à s'y méprendre. Cela ne me fait pas particulièrement plaisir, car je me passe fort bien du poulet (le vrai), mais les nostalgiques y trouveront leur compte.

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Par la même occasion, j'ai testé la farine de soja, vue chez Eve du blog Mamapasta, dont les recettes pleines d'originalité sont souvent pour moi source de découvertes. Cette farine au bon petit goût de noisette a le pouvoir de remplacer l'oeuf dans les gâteaux (c'est magique !), tout en apportant un supplément de protéines.

Je n'en suis qu'à mes débuts avec ces deux produits, aussi vous me pardonnerez de ne pouvoir en parler davantage pour le moment. Je les ai réunis dans ces galettes de légumes panées, une préparation dans laquelle je suis assez mal à l'aise car il faut faire les manipulations avec ses petites mimines, un défi pour moi, qui suis si peu manuelle ! Néanmoins je les ai plutôt réussies et j'ai trouvé ça pas mauvais du tout.

Croquettes_pan_es_l_gumes_rap_s_prot_ines_soja

Elles sont sans oeuf, tant pour le contenu que pour la panure. Mettre de l'oeuf pour lier les galettes est une solution de facilité dont je veux pouvoir me passer autant que possible. Quant à la panure, j'ai utilisé : farine de soja+lait de soja+chapelure : c'est aussi efficace qu'avec de l'oeuf, parole de malhabile.

Pour 6 à 7 galettes (soit un repas pour deux personnes) :

- 25 g (pesés crus) de protéines de soja, petit modèle (les plus fines)
- un tout petit oignon
- une petite carotte
- une pomme de terre (100 g)
- un petit morceau de potiron (100 g)
- 2 cs d'huile d'olive, et du sel

Pour la panure :
- farine de soja (en magasin bio), ou bien une autre farine, au choix, si vous n'avez pas celle-là.
- lait de soja
- chapelure
--> placer sur la table un petit bol de chaque

Réhydrater les protéines de soja en les faisant tremper pendant 10 mn, dans le double de liquide : eau, bouillon de légumes... Elles vont doubler de volume. Les égoutter en les pressant avec les doigts.

Peler et râper les légumes, émincer très finement l'oignon. Faire revenir le tout dans une poële en y ajoutant les protéines de soja, et l'huile d'olive, pendant 5 mn. Saler légèrement, ajouter des épices et herbes au choix si vous en avez.

Laisser refroidir un peu, puis former des galettes avec les doigts, que l'on plonge aussitôt, et successivement, dans la farine de soja, puis le lait, puis la chapelure : c'est seulement après ces opérations qu'elles "tiendront" réellement.

Faire dorer les croquettes à la poële, dans un peu d'huile. Les déguster, par exemple, avec une purée de légume (ici, c'était du potiron, pendant qu'on en trouve encore). On peut garder les galettes pour le lendemain, mais elles seront un peu moins croquantes. 

mardi 03 mars

Gratin dauphinois rapide et fondant à la crème de soja

Ah la la... ça fait trois fois que nous avons plein de pommes de terre dans le panier bio de la semaine. Certes elles sont délicieuses (ça oui), mais pour moi qui suis une petite mangeuse de patates, le stock est disproportionné ; pour autant, je m'en voudrais de les laisser s'abîmer avant d'avoir eu envie de les consommer toutes.

Heureusement, il y a le congélateur qui permet de conserver les plats cuisinés. Il y a aussi la belle recette du gratin dauphinois qui a le mérite d'utiliser tout plein de patates à la fois et peut être facilement découpé en parts, que l'on décongèlera un jour de flemme ou de pas-le-temps. Le gaspillage, ce n'est pas pour moi. Je n'en ai ni les moyens ni la mentalité.

Gratin_dauphinois_cr_me_de_soja2

J'ai suivi les principales étapes de la recette proposée par le site "Le meilleur du chef", qui met en oeuvre une façon de faire originale et simple, avec un temps de cuisson au four divisé par trois (économique et écologique !) pour un résultat délicieusement fondant, que j'ai a-do-ré. Ce fut l'occasion d'utiliser le lait de soja et la crème de soja. Adoptés ! Ils rendent ce gratin bien plus léger pour une saveur qui n'a rien à envier aux ingrédients classiques. Du moins c'est mon avis, à vous de tester.... Avec ça, une petite pointe de purée de cajou pour un petit goût encore plus sympa... j'ai adoré aussi !

Pour 4 personnes :

- 800 g de pommes de terre
- 25 cl de lait  : j'ai mis 15 cl de lait de vache bio et 10 cl de lait de soja (bio aussi, cela va sans dire)
- Un peu de lait de soja supplémentaire, plus 20 cl de crème de soja (la marque Provamel, en magasin bio coûte 1,04 euro la brique de 250 ml, ici, à Biarritz, c'est-à-dire nettement moins cher que les crèmes de soja vendues en supermarché, c'est bon à savoir).
- 1 noix de beurre
- noix de muscade

Mes petits plus :
- 1 louche de vin blanc sec
- 1 cs de purée de cajou (ou de purée d'amandes)
- une pincée de piment d'Espelette

Eplucher les pommes de terre et les découper en tranches de 3 mm environ. Les disposer dans une grande casserole avec les 25 cl de lait (de vache et de soja), le beurre, un peu de sel et la muscade.

Ajouter la purée de cajou, le vin blanc et le piment d’Espelette. Porter à ébullition en remuant, puis baisser le feu légèrement et poursuivre la cuisson 8 minutes. Remuer continuellement avec une spatule pour éviter que la préparation attache. Au besoin, baisser le feu à mini. Les pommes de terre vont s'enrober de crème.

Verser ensuite la crème de soja ainsi qu'une rasade de lait de soja. Laisser cuire à feu très doux pendant 7 minutes environ,  en remuant toujours (sinon ça attache).

Retirer du feu.

Disposer délicatement la préparation dans un plat à gratin. Enfourner à th 5-6 (selon votre four) et laisser cuire environ 15 à 20 minutes (au lieu des 45 mn classiques). Humez la délicieuse odeur qui sort du four... Servir dans le plat de cuisson. Ou bien attendre que le tout soit totalement refroidi, découper en parts et congeler dans des boîtes prévues à cet effet. 

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mardi 03 février

Parmentier d'épinards et de champignons

Dans la série des quelques (rares) plats de viande que j'aimais bien, il y avait le hachis parmentier. Sans nul doute le seul qui me permettait d'apprécier le boeuf, à condition que je l'aie moi-même haché (parce que les steaks hachés tout faits, beark !). Idem pour la purée, faite maison, non mais ! J'en faisais deux-trois fois au cours de l'hiver, un grand plat que je congelais en partie pour les jours de flemme. Mais à présent, ce parmentier-là ne me manque pas du tout. J'en découvre d'autres, sans le moindre bout de viande, et c'est l'occasion de tester de nouvelles combinaisons de saveurs en faisant appel à l'imagination.

Ici, la purée de pommes de terre est mâtinée d'un peu de patate douce, ce qui lui donne une couleur et un goût inédits, très doux et très, très agréables.

Parmentier__pinards_champignons1

Quant au mélange d'épinards et de champignons, je le connaissais déjà depuis plusieurs années. Je le conseille à tous ceux qui n'aiment pas les épinards. C'est tout simplement délicieux. L'épinard en est méconnaissable. Sans doute l'une des meilleures associations de légumes qui soient, en tout cas pour moi qui ne suis pas, à la base, fan des épinards.

La seule difficulté est de trouver les bons dosages dans les ingrédients, pour pouvoir remplir le plat, ni trop, ni trop peu. Mais la réalisation de ce gratin parmentier est d'une grande simplicité. Un enfant pourrait s'y coller.

Pour un petit plat, convenant pour deux personnes :

500 à 600 g de pomme de terre et patate douce (répartition au choix)
200 à 250 g d'épinards hachés surgelés
125 g de petits champignons de Paris
1 verre de lait (de préférence, végétal, ce sera plus digeste)
crème liquide de soja (marque Provamel pour moi)
estragon, sel, huile d'olive
2 cs de graines de tournesol
emmental râpé (sans présure, par exemple : marque Pâturages, d'Intermarché)

Parmentier__pinards_champignons2

Peler et faire cuire les pommes de terre et patates douces, à l'autocuiseur, 20 mn environ. Les passer au moulin à légumes, pour faire une purée. Mélanger avec le lait, légèrement tiédi. Ajouter le fromage râpé, mélanger encore.

Faire cuire les épinards, de préférence sur le feu plutot qu’au micro-ondes où ils rendent beaucoup plus d’eau. Egoutter au besoin, ajouter un peu de sel et de la crème liquide au soja.

Faire revenir à la poële, quelques minutes, les graines de tournesol dans un peu d'huile d'olive.

Nettoyer les champignons, les découper en tranches fines, les faire sauter à la poële avec un peu d’huile d’olive. Ajouter l'estragon. Mélanger aux épinards et aux graines de tournesol.

Beurrer le fond d’un petit plat à gratin. Y étaler la moitié de la purée de pommes de terre et patates douces. Etaler par-dessus le mélange épinards-champignons. Terminer par le reste de purée.

Mettre sous le grill quelques instants avant de déguster.

mardi 27 janvier

Blanquette tout légumes, au tahin, sans oeuf... et, euh...sans sel

Ce n'est pas parce que la blanquette de veau n'est plus pour moi qu'un souvenir, que toute blanquette est désormais exclue de mes menus. Eh oui, on peut faire de délicieuses blanquettes de légumes. Celle-ci n'a rien eu à envier à celles à la viande. Tout au contraire, elle s'est révélée meilleure encore que ces dernières, dépassant ainsi toutes mes espérances. C'est dû à la présence de nombreux légumes aux goûts très variés. J'ai mis à peu près tous ceux que j'avais sous la main, qu'on n'imagine pas forcément dans une blanquette : courge butternut, patate douce, chou chînois... et bien sûr les traditionnelles carottes et pommes de terre. Un vrai festival de couleurs, saveurs et textures, vitaminé en diable pour faire la nique à l'hiver et au mauvais temps. 

Au sujet du sel... j'ai totalement oublié d'en mettre. En début de cuisson, entre laurier, bouquet garni, et tutti quanti, on ne sait plus où donner de la tête, alors le sel, que je mets toujours en dernier, ben j'y ai plus pensé. Il n'y en a pas un gramme dans cette recette. Le plus drôle, c'est que je ne me suis souvenue de cet oubli qu'après avoir terminé mon assiette ! Ce qui signifie que le sel ne m'a pas du tout manqué. Le goût des légumes et aromates a suffi à faire mon bonheur.

Blanquette_de_l_gumes2

Quant à l'oeuf... je n'ai jamais mis d'oeuf dans mes blanquettes. Je me suis toujours contentée de mélanger et faire chauffer bouillon de légumes et crème. Ici j'ai innové en mettant de la crème de soja, ainsi que mon cher tahin, qui décidément se prête à tout. Ce mélange est un vrai régal, le meilleur que j'ai goûté. 

Bien sûr on peut faire une blanquette avec bien d'autres légumes. Je n'ai mis ni navet ni chou (autre que le chou chînois), car je ne les aime pas. Mais alors, pas du tout. J'appréhende d'ailleurs cette période, la plus critique pour moi, car les choux apparaissent maintenant dans le panier bio hebdomadaire fourni par mon maraîcher Amap. L'autre jour, ma maman, qui partage avec moi le contenu du panier, et qui va le chercher pour nous deux chaque mercredi, m'appelle et me dit : "Il y a un chou-fleur cette semaine". Et moi de répondre : "Garde-le !". C'est l'avantage de partager son panier avec quelqu'un d'autre. On peut toujours s'arranger.

J'espère que notre gentil maraîcher n'a pas trop souffert de la tempête de samedi... réponse demain, mercredi. Cela fait mal au coeur de voir, aux infos, ces images de serres écroulées et de jeunes salades arrachées, chez certains d'entre eux. 

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Pour 4 à 5 belles assiettes :

- 1 gros oignon ou deux petits
- 1 morceau de courge (ici, butternut), 200 à 300 g
- 1 pomme de terre (ici, 200 g)
- 1 patate douce (250 g)
- 2 carottes
- 1 poireau
- 2 feuilles de chou chînois
- 150 g (ou plus) de légumineuses sans trempage préalable : lentilles, pois cassés, févettes (ici, févettes et lentilles blondes)
- 2 feuilles de laurier
- piment d'Espelette
- bouquet garni
- crème de soja
- 2 cs de purée de sésame blanc (tahin, en magasin bio)
- 1 verre de vin blanc
- 2 cs d'huile
- persil

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Peler et découper en petits cubes ou en rondelles : courge, pomme de terre, patate douce, carottes. Emincer le chou chînois, le nettoyer sous l'eau. Nettoyer le poireau, le découper en tronçons. C'est cette préparation qui prend le plus de temps.

Peler et émincer l'oignon, le faire revenir dans la cocotte avec l'huile. Quand il est devenu transparent, ajouter courge, pomme de terre, carottes et patate douce. Couvrir d'eau et de vin blanc, à hauteur (au bout de 20 mn de cuisson, l'alcool contenu dans le vin blanc s'est évaporé : ne reste que son délicat parfum). Ajouter laurier, bouquet garni, piment... et sel, modérément (si vous y pensez). Poser le couvercle de la cocotte, mais sans la fermer totalement. Laisser mijoter environ 20 mn, à petits bouillons, sur feu moyen à doux, en surveillant.

Après ce laps de temps, ajouter les légumineuses. Surveiller le niveau d'eau, en remettre un peu au besoin. 5 mn plus tard, ajouter poireau et chou chînois. Laisser mijoter encore 10 mn. En principe, après cela, les légumes sont bien cuits et fondants. Si ce n'est pas le cas, poursuivre un peu la cuisson à feu doux.

Dans une petite casserole, mettre quelques louches de jus de cuisson, quelques cuillerées à soupe de crème de soja, et 2 CS de tahin au sésame blanc. Eventuellement, on peut ajouter un peu de purée d'oléagineux (amande, cajou), pour parfumer davantage encore. Faire chauffer à feu très doux, en remuant sans cesse au fouet, sans laisser bouillir, pendant quelques minutes. Quand le mélange a épaissi, le répartir sur les légumes disposés sur les assiettes, avec un peu de persil.

A déguster avec n'importe quelle céréale... du sarrasin pour moi, parfait en hiver... ou bien une belle tranche de pain tartinée de tahin et accompagnée d'un morceau de fromage.   

lundi 13 octobre

Potage au chou chînois

Dans la famille des choux, le chou chînois est le seul chou que j'aime. Le seul. L'exception confirmant la règle (euh, bien entendu, les choux à la crème ne font pas partie du lot).

Je l'ai découvert pour la première fois l'hiver dernier. Cela faisait un certain temps que cette drôle de chose, emballée individuellement et ressemblant à une grosse endive, m'intriguait, sur les étals du supermarché. J'avais lu sur lui bien des compliments, en particulier sa haute teneur en calcium, sa digestibilité... voir sa fiche sur le site canadien, Passeport Santé. Contrairement à ce qu'on pourrait penser, il est souvent cultivé ici-même, dans nos régions françaises. Quand je vais au magasin bio, j'en vois qui arrivent tout droit des terres landaises proches de chez moi.

Potage_chou_ch_nois

Restait à trouver des recettes. L'hiver dernier, j'ai fait et refait sans m'en lasser un délicieux potage au chou chînois avec des lardons. Mais bien sûr, à présent, il n'est plus question de mettre les lardons. Je les ai donc tout simplement remplacés par un oignon. Le goût du potage en est légèrement différent, mais, cela m'a rassurée, tout aussi bon, avec une texture agréablement veloutée. Sans le gras des lardons, c'est également plus diététique ; et puis, autre intérêt du chou chînois, c'est un légume imposant, fait pour les familles : avec la moitié seulement, j'ai fait une soupe pour 5 personnes.

En automne et en hiver, il est nettement moins cher qu'au printemps et en été. Je l'ai payé 1,90 euros l'autre jour au supermarché, alors qu'il y a encore quelques semaines, il culminait à plus de 3 euros : c'est le moment d'en profiter.

Pour un litre et demi de potage :

- 1/2 chou chînois
- 1 oignon
- 1 carotte
- 1 pomme de terre
- sel

Peler l'oignon, la carotte et la pomme de terre, les découper en rondelles. Passer sous l'eau, pour les nettoyer, les feuilles du chou chînois, comme on le ferait pour des endives. Mais ne pas les laisser tremper, cela détruit les vitamines. Les découper en plusieurs morceaux.

Placer tous les légumes dans une grande casserole ou, mieux, à l'autocuiseur, pour une cuisson plus rapide. Recouvrir d'eau, saler légèrement. A l'autocuiseur, après la montée en pression, laisser cuire 10 mn. A la casserole, c'est un peu plus long, disons, 20 mn environ. Pour finir, mixer le tout, avec l'eau de cuisson, au blender ou au mixeur.

Variante : on peut mettre toutes sortes de légumes dans ce potage, du poireau, des petits pois... c'est très bon aussi !

Une fine odeur de chou (cette odeur de chou qui me dégoûte) se fait sentir pendant la cuisson, mais discrète, parfaitement supportable. A table, le goût du chou chînois n'a rien à voir avec celui des autres choux. C'est pour cela que je parviens à l'apprécier. 

jeudi 11 septembre

Galettes de pommes de terre et tag

Je n'ai pas l'habitude d'avoir beaucoup de pommes de terre en stock, car j'en mange assez peu. Or, depuis fin août, il y en a souvent dans le panier bio dont je parlais lundi, et je pense que ça va durer. Et comme on n'a pas le choix des légumes que l'on reçoit, faut bien faire avec.

Je suis donc à l'affût de toutes les recettes pas grasses pour les utiliser (pas de friture !), quitte à congeler et consommer au fil du temps ; pour commencer, j'ai testé cette recette de galette dite "comme en Suisse', trouvée sur le blog 1001 feuille de chou. Pas mauvais du tout ! Et pas gras pour un sou !

Au sujet de l'Amap, juste une précision : c'est vrai qu'elles ont du succès et sont parfois saturées, mais ça vaut le coup de s'inscrire sur file d'attente et de patienter. Avec un peu de chance, une place se libèrera au bout de quelques mois, à moins qu'une nouvelle amap soit créée, s'il y a des agriculteurs bio disponibles. Quand je me suis inscrite, il y avait deux places libres, un coup de bol car cette amap-là est complète la plupart du temps. Mais il faut compter avec les adhérents qui déménagent pour cause de mutation professionnelle, ou qui se désistent pour x autres raisons... les listes ne sont pas figées très longtemps. Sinon, il existe parfois d'autres structures qui proposent ce type de contrat.   

Galettes_pommes_de_terre_oignons

Pour 10 galettes, d'après la recette initiale :

- 500 g de pommes de terre -je n'en avais que 400 g-
- 1 oignon
- 2 oeufs
- 4 CS de parmesan -j'ai mis du gruyère râpé-
- sel, un peu d'huile pour cuire les galettes

Peler les pommes de terre et les râper, puis essorer ce râpé en le pressant entre les doigts, pour éliminer un maximum d'eau. Emincer finement l'oignon. J'ai voulu le râper au robot lui aussi mais je n'ai obtenu qu'une bouillie humide, hum, et quelques restes que j'ai émincés. Pas grave, heureusement. Après quoi, il suffit de tout mélanger, d'ajouter le fromage, un peu de sel mais pas trop, le fromage étant déjà salé. Ajouter enfin les 2 oeufs battus et bien mélanger de nouveau.

Dans une poële ou une crépière légèrement huilée, poser des petits tas de préparation et les aplatir un peu pour qu'ils cuisent bien. Faire cuire à feu plutôt doux et retourner au bout de quelques minutes pour cuire l'autre côté. On obtient de jolies galettes un peu dorées et toutes fondantes qui devraient plaire à tous.

Et maintenant, un tag que m'a proposé Nathalie, du blog Les petits plats de Nathalie, où l'on trouve tout plein de recettes sympas. Il s'agit entre autres de se replonger dans ses souvenirs, dix ans en arrière... ça fait un bail !

Donc, Il y a 10 ans :
Je quittais Paris où la vie ne me convenait plus et je rentrais avec bonheur et soulagement à Bayonne, ma ville natale. En fait, ça fait onze ans, que le temps passe !

Cinq choses que j'ai faites aujourd'hui :
Comme la journée ne fait que commencer, je vais parler de celle d'hier. Voyons voyons...
Comme toujours, j'ai passé un peu de temps sur internet - J'ai fait la sieste (eh oui) car cette chaleur, ça me crève - J'ai discuté au téléphone avec une amie installée au loin - Je suis allée chercher mes légumes bio et on a re-signé le contrat - J'ai fait du rangement dans ma cave et fait de la place pour un (peut-être) futur vélo   

Trois plats que j'aime :
Dur dur de choisir ! Je dirai,
la pizza, le houmous, la tarte au poireau

Cinq endroits où j'ai vécu :
Bayonne, toute mon enfance et mon adolescence
Issy les Moulineaux près de Paris, pour le travail
Boulogne Billancourt, pour le travail aussi (je travaillais à Paris même)
Anglet, près de Bayonne, pendant quelques temps, dans une grande maison avec jardin que je gardais pour les proprios, absents
Biarritz, où je vis toujours aujourd’hui

si j'étais riche :
Je ne vais pas faire dans l'original : je rêve d'une jolie maison avec un jardin, où j’aimerais vivre de façon écolo, avec mon propre potager, bio évidemment. Il y aura aussi un système de chauffage par la terre, avec une colonne centrale alimentant toute la maison. J'ai découvert ça dans un reportage : il paraît que ça vient du Canada.
Je rêve aussi de voyages
, car j’en ai trop peu fait jusqu’ici par manque de moyens ; et des cadeaux pour les amis.
Et puis, ça me tient à cœur, j’aimerais aider les associations de protection animale, et recueillir des chats abandonnés. 

Je passe le relais à celles et ceux qui voudront bien participer parmi les auteurs des blogs ci-dessous :

Autrement Bon
Aïoli Blog
Avocat et Chocolat
Les tentations culinaires de Clémence
Entre rire et cuisine

Bonne journée à vous tous et toutes !

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lundi 08 septembre

Mitonnée de légumes, façon tajine, et premier bilan Amap

Ces premiers jours de septembre ont été l'occasion d'assister à ma toute première réunion-bilan pour les adhérents de mon Amap, une tradition à chaque fin de contrat, avant renouvellement cette semaine.

60 familles sont inscrites à cette Amap, mais une trentaine de personnes seulement s'étaient déplacées pour cette réunion. De fait, les bénévoles chargés des contrats ont rappelé que l'Amap, c'est nous, les adhérents, et que chacun, à tour de rôle, doit participer à l'organisation et à la gestion de cette structure, prendre des responsabilités en fonction de ses compétences. Il ne s'agit pas seulement de régler son dû et de venir chercher son panier chaque semaine.

Parmi les moments forts de la réunion, le boulanger bio de notre amap, qui était présent, fit passer autour de la table, pour une dégustation-découverte, des brioches, nature et aux pépites de chocolat, qu'il se propose de fournir ces prochains mois. Jusque-là je ne souscrivais pas à cet abonnement-là, mais ces brioches ont un goût si somptueux que je sens qu'elles seront bientôt dans mon panier !

Mais le plus intéressant fut d'écouter notre jeune maraîcher faire le bilan de sa production pour l'été. Globalement, selon lui, la saison a été bonne, ce qui ne veut pas dire qu'il n'a pas eu de soucis. Les pommes de terre sont petites (mais délicieuses !) et il y a eu peu de poivrons et de piments. En revanche, un rab de tomates, pour ceux qui en ont fait la demande.

Il avoua ensuite que c'est grâce à l'Amap qu'il parvient désormais à vivre correctement de son travail. Auparavant, il ne vendait qu'aux magasins et sur les marchés et ses revenus étaient très irréguliers. Cet été, après dix ans de travail, il a enfin pu s'offrir trois semaines de vacances, moderniser son matériel et déléguer son travail à un employé, futur agriculteur bio lui aussi. Et puis, prochainement, il va engager quelqu'un d'autre pour l'aider à l'année et pourra ainsi s'offrir de vrais week-ends, pour une meilleure qualité de vie. Si c'est pas beau d'entendre ça ! je suis fière de participer un petit peu à cette réussite.

Mitonn_e_l_gumes_fa_on_tajine

Quant à moi, en tant que consommatrice, je re-signe sans hésiter pour ces 4 prochains mois. Pour le prix payé, je trouve que les paniers sont bien garnis, sans parler de la qualité des légumes, dont le goût est une merveille. Nous repartons souvent avec deux kilos de tomates, un kilo et demi de courgettes, une aubergine ou des piments, une belle salade, deux ou trois concombres ou des pommes de terre. Chaque livraison est un pur moment de bonheur, et me suffit pour la semaine. Je n'ai plus à acheter d'autres légumes pour compléter mes menus.

Mitonn_e_l_gumes_fa_on_tajine2

Du coup j'organise quasiment toute ma cuisine autour de ce panier. La semaine dernière, tomates, courgettes et aubergine étaient encore de la partie, ainsi que des pommes de terre. Je me suis souvenue que, quelques semaines avant d'ouvrir ce blog, j'avais fait un tajine aux légumes, d'après une recette trouvée chez Darna, dont le blog est une mine d'or en la matière. J'avais simplement laissé tomber les boulettes de viande qui en faisaient partie. J'ai refait ce tajine comme suit, pour 3 personnes :

- 4 tomates pelées (les miennes étaient de taille moyenne)
- 1/2 aubergine (selon la taille)
- 1/2 courgette
- 2 petites pommes de terre
- 1 gousse d'ail
- 4 CS d'huile d'olive
- une rasade d'eau
- cumin en grains, quelques feuilles de menthe
- facultatif : graines de tournesol

plonger les tomates dans l'eau bouillante quelques instants, pour que la peau se fendille. Les sortir de l'eau, enlever la peau, les découper grossièrement, en ôtant le pédoncule.

Peler les pommes de terre. Les découper ainsi que les autres légumes en morceaux et les placer dans la cocotte, avec les tomates.

Ajouter l’huile, puis l’eau. Faire cuire, d’abord à feu moyen, pendant quelques minutes, puis à feu doux, 30 mn environ au total, en remuant régulièrement. Au besoin, ajouter un peu d'eau. Les légumes ne doivent pas attacher au fond et la tomate doit finir en sauce onctueuse. Pour finir, ajouter le cumin et la menthe, saler. A part, dans une poële, faire dorer les graines de tournesol dans un peu d'huile et les ajouter.

Ce délicieux mélange a un petit air de ratatouille et peut se déguster non seulement avec du couscous mais aussi avec du riz, des pâtes, du boulghour... tout ce qu'on veut. 

Et un diamant de plus ! Je suis riiiiche ! Merci à Aurélia du blog O coin gourmand d'avoir pensé à moi !   

mardi 02 septembre

Gratin fromagé de courgette et pomme de terre

Encore des diamants "Brillante weblog" ! Ils viennent de Alicemanci de Autour d'une recette, et de Anna, de La bouilloire bavarde, deux blogs que je vous conseille, riches en bonnes idées culinaires. Merci beaucoup... (toute émue)... bon alors je remercie euh... canalblog... et euh... mon appareil photo... mon ordi... Mais vous n'êtes pas venus pour écouter un long discours, alors je vous renvoie aux lauréats que j'ai désignés la première fois.

En parlant de mon ordi, il est en panne aujourd'hui, problème matériel apparemment, ouin.... J'espère que ce sera vite réglé car sans lui, je dépéris bien vite. Heureusement, j'ai eu le temps de préparer la publication de cette recette.

Depuis quelques semaines, il y a des pommes de terre dans le panier bio livré par mon maraîcher Amap. Et comme il y a aussi, encore et toujours, des courgettes, l'idée d'un gratin s'est imposée d'elle-même. Autres ingrédients que j'avais sous la main : de l'oignon frais du supermarché et du fromage de chèvre à croûte molle donné par ma maman. Si on mélangeait tout ça ?

N'importe quel fromage mou ira bien, à condition qu'il soit sans présure animale -la seule liste connue à ce jour est visible sur Vegétarisme-Info (clic)-, et qu'il ait un maximum de goût, car c'est cela qui donne tout son caractère à ce gratin qui, sinon, pourra sembler un peu fade. Si vous avez un camembert bien fait, avec de la présure végétale, c'est parfait ! (J'avoue que j'ai aussi un gros faible pour le Pavé d'Affinois et l'Ortolan, hu hu..)

Gratin_fromag__courgettes_pommes_de_terre2

Pour deux à trois convives, il faut :

- une belle courgette
- 4 petites pommes de terre
- 1 oignon frais
- 125 à 150 g de fromage à croûte molle, chèvre ou autre
- 3 CS d'huile
- 2 oeufs
- 15 cl de lait
- sel, herbes aromatiques à votre convenance -j'ai mis des herbes de Provence-

Peler et découper l'oignon en petits morceaux, les faire revenir à la poële dans 1 CS d'huile. Réserver.

Laver la courgette, peler les pommes de terre. Les découper en rondelles pas trop fines. Les faire cuire 10 à 15 mn à la poële antiadhésive avec 2 CS d'huile et du sel.

Pendant ce temps, mélanger les oeufs battus avec le lait et l'oignon cuit, saler, ajouter les herbes. Découper le fromage en lamelles.

Dans un plat à four, alterner les rondelles de courgettes et de pommes de terre. Placer les lamelles de fromage par-dessus. Verser ensuite le mélange oeuf-lait-oignon.

Gratin_fromag__courgettes_pommes_de_terre1

Faire cuire au four, th. 6-7, pendant 30 à 35 mn. Le gratin doit rester moelleux et prendre un peu la consistance d'un flan.  Cela rappelle les gratins d'hiver, quand il fait bien froid, mais tout en calant bien, cela reste léger dans l'estomac. 

Posté par ca_mi_phi à 11:03 - e-Recettes : côté salé - Commentaires [38] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
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