lundi 09 février
Moussaka aux poireaux, inspirée par Mary (version végétarienne)
En ce moment et jusqu'à la mi-mars, Mary, qui vit à Athènes, nous propose de réaliser l'une des recettes de son savoureux blog consacré à la cuisine grecque, En direct d'Athènes. Avec mes origines méditérranéennes, je ne peux qu'adorer cette cuisine ensoleillée qui fait la part belle aux légumes et aux céréales. Même si le blog de Mary n'est pas végétarien, une partie de ses recettes le sont où peuvent aisément le devenir. N'hésitez pas à le visiter régulièrement si vous cherchez des idées-recettes. Vous en trouverez, et non des moindres.
Je ne participe pas au jeu dans le but de gagner, car j'ai déjà eu le plaisir d'être gâtée par Mary, l'été dernier. Je n'en avais pas parlé ici, mais elle m'avait envoyé un petit colis contenant plusieurs produits venus de Grêce, ainsi qu'un très joli porte-clés que je ne quitte plus. Une belle surprise qui m'avait fait très plaisir !

J'ai choisi de faire la moussaka aux poireaux, une variante de celle à l'aubergine, et qui n'a rien à lui envier. Chez Mary, elle contient de la viande, que bien sûr je n'ai pas mise ici. C'est l'occasion de montrer à quel point il est facile, la plupart du temps, d'adapter un plat carnivore à la cuisine végé. Je vous assure que même sans viande, c'est un ré-gal. J'ai un tout petit peu modifié les ingrédients, en fonction de mes goûts. On trouvera ci-dessous la recette originale et ce que j'en ai fait. Un ré-gal, je vous dis.
Pour 4 personnes :
500 g de poireaux nettoyés et coupés en rondelles (j'en avais un peu moins)
300 g de petites pâtes (200 g pesées crues : j'ai utilisé des coquillettes complètes de la marque Barilla)
200 g de yaourt épais (remplacé par de la crème de soja, et 1 belle cs de tahin au sésame blanc)
250 g de viande de boeuf haché (pas mis)
400 g de tomates concassées (pas mis, c'était pour la viande)
1 gros oignon (3 petits, roses, tout doux)
1 cc de menthe séchée (remplacé par 1 belle cs de graines de sésame)
200 g de fromage râpé (j'en ai mis moins... je n'ai pas pesé)
1 cs de beurre (pas mis)
1 oeuf
sel, poivre (j'ai aussi utilisé 2 cs d'huile pour faire revenir les oignons)
1 gousse d'ail

J'ai cuit les poireaux à l'autocuiseur, une douzaine de minutes, puis je les ai laissés s'égoutter le temps de préparer le reste de la recette.
J'ai fait cuire les pâtes dans l'eau salée. Aprés les avoir égouttées, j'en ai étalé la moitié au fond d'un plat à gratin, avec un peu de fromage râpé.
Ensuite, j'ai pelé et émincé les oignons que j'ai fait revenir dans la poële avec l'huile. J'y ai ajouté la gousse d'ail coupée en petits morceaux.
Dans une petite casserole, j'ai fait chauffer à feu doux de la crème de soja avec le tahin, en remuant afin d'obtenir une sauce épaisse. J'ai mis le tout sur les oignons, auxquels j'ai ajouté les poireaux et les graines de sésame. J'ai bien tout mélangé et étalé par-dessus les pâtes cuites, dans le plat. ll m'en est resté un peu que j'ai ajouté aux pâtes restantes.
Enfin, j'ai étalé par-dessus le reste des pâtes, parsemé de fromage râpé, ajouté l'oeuf battu, comme convenu (mais sans beurre) puis mis le plat au four environ 30 mn. J'ai été trop impatiente pour laisser cuire plus longtemps : une délicieuse et enivrante odeur avait envahi la cuisine et il me tardait de passer à table !
lundi 22 septembre
Pâtes aux poireaux et petits pois (et chèvre, si on y pense)
J'ai découvert l'an dernier les pâtes aux poireaux et j'en ai fait chaque semaine, tout au long de l'hiver, tant j'ai adoré ça. C'est très simple, rapide, ça permet d'allier l'amour des pâtes à la nécessité de manger des légumes. Le poireau est sans nul doute mon légume favori à la saison froide. Je le cuisine à toutes les sauces et, comme j'en ai depuis peu dans mon panier Amap hebdomadaire, c'est reparti pour un tour cette saison.
J'ai ajouté des petits pois, mais on peut faire cette recette sans eux. En principe je mets aussi un peu de fromage de chèvre, mais pour la photo, je l'avais oublié. Donc, voilà, si on y pense, on peut en mettre aussi, tout cela va très bien ensemble.
A noter qu'on peut faire, de la même façon, du riz au poireau, du sarrasin au poireau, du quinoa au poireau... toutes les céréales se prêtent à cette recette facile et goûteuse dont je ne suis pas prête de me lasser !

Pour deux personnes :
100 à 120 g de pâtes complètes, pesées crues
1 poireau
150 g de petits pois (surgelés ici)
quelques rondelles de fromage de chèvre
graines de tournesol (facultatif)
gruyère râpé
1/2 cube de bouillon de légumes
crème fraîche, ou crème de soja, selon les goûts (pour cette recette, je préfère de la crème fraîche)
Nettoyer le poireau sous l'eau pour ôter toute la terre. Le découper en fins tronçons. Les plonger, avec les pâtes et les petits pois, ainsi que le bouillon de légumes, dans de l'eau bouillante, dans une grande casserole. Le poireau ne doit cuire que 10 mn. Si les pâtes doivent cuire plus longtemps, ajouter le poireau en cours de cuisson.
Egoutter le tout. Mélanger avec la crème fraiche et parsemer de fromage râpé. Ajouter les rondelles de fromage de chèvre et les graines de tournesol. Et se régaler sans attendre.
mercredi 04 juin
Cannelonis chèvre-épinards sur leur lit de tomate
Pour 3-4 personnes :
12 cannelonis
500 g d’épinards surgelés
5 petits fromages de chèvre frais à tartiner
5 grosses tomates
2 oignons
2 CS d’huile d’olive
½ verre de vin blanc sec
herbes de provence, basilic, menthe… parmesan

Décidément l’alliance pâtes et légumes a de beaux jours devant elle. Cette recette, tant qu’on n’y a pas goûté, on ne sait pas à quel point c’est bon. La première fois que je l’avais faite, j’en étais restée baba. Si je l’avais connue dans mon enfance, j’aurais mangé des épinards plus volontiers, moi qui, à l’époque, avais horreur de ça.
Qui plus est, c’est un plat très équilibré et plus léger qu’on ne l’imagine, si on remplace, comme ici, la ricotta par un autre fromage moins riche en matière grasse. Le goût, lui, n’est pas allégé, car c’est l’alliance épinards-fromage-tomate qui fait merveille. On l’apprécie en toute saison, et pour pas cher du tout !
Commencer par faire la sauce tomate :
Dans une cocotte, faire revenir dans l’huile d’olive les oignons en petits morceaux. Plonger les tomates dans une grande casserole frémissante d’eau, afin que la peau se décolle. Puis les peler et les hacher grossièrement, les méler aux oignons et laisser cuire le tout à feu doux. Ne pas hésiter à faire une sauce assez liquide en ajoutant quelques rasades de vin blanc. Saler légèrement, parfumer avec les herbes de Provence, du basilic frais, voire de la menthe qui accompagnera à merveille les épinards. Mon p’tit truc en plus : un cube de bouillon de légumes méditérrannéens : c’est extra ! Mixer le tout et réserver.

Puis préparer la farce :
Pour ma part je fais cuire au micro-ondes des cubes d’épinard surgelés, 10 mn environ. Bien égoutter, les mélanger avec les petits chèvres frais. Ils sont déjà salés, aussi je n’ai pas ajouté de sel.
Farcir ensuite les cannelonis. C’est le plus long, mais avec un peu d’entraînement, on y arrive ! Pour ma part j’utilise un petit sac congélation en guise de poche à douille, c’est plus facile. Les cannelonis se fendillent facilement, il faut les manipuler avec douceur. S’il reste de la farce, elle pourra agrémenter avec bonheur un autre plat de pâtes, du riz ou des œufs durs… rien ne se perd !

Pour finir, emplir le fond d’un grand plat à gratin d’une partie de la sauce tomate. Placer les canelonis au-dessus, puis le reste de sauce. Saupoudrer de fromate râpé et enfourner à th 5-6, pour environ 30 mn selon le four. Le mien chauffe si vite (c’est parfois embêtant !) qu’en 15 mn à peine, les cannelonis étaient cuits et bons pour le service.
PS : J’ai déjà cherché et trouvé d’autres recettes de cannelonis, mais je reviens toujours à celle-ci...
jeudi 29 mai
Pâtes aux légumes, des saveurs à n'en plus finir
Dans la catégorie cuisine traditionnelle, oui, celle des omnivores, on trouve tous les plats de pâtes dont de très nombreuses variations sans le moindre produit carné. Non, on n'est absolument pas obligé d'y mettre de la viande hachée, du jambon ou des moules pour se régaler et en faire un plat nourrissant et savoureux qui permette de sortir de table bien rassasié ! Les recettes de pâtes aux légumes sont légion et, avec un brin d'imagination, on peut en créer soi-même en fonction de ce qu'on a dans son placard ou son congélo. Au passage, je rappelle que les pâtes, si on ne les noie pas dans la crème et le beurre, ne font pas grossir !! (eh oui, certains le croient encore en vertu d'une vieille et fausse idée des années 70-80 qui excluait à tort les féculents de tous les régimes... heureusement que l'eau a coulé sous les ponts depuis).

Pour cette recette-ci, je j'ai trouvé l'inspiration chez Silvia, dont la délicieuse cuisine italienne me tape dans l'oeil depuis quelques temps. De façon générale, je raffole de la cuisine méditérannéenne, et celle-ci en particulier. J'ai fait un mix de deux de ses recettes, le gratin de conchiglioni et les pâtes de Gragnano aux asperges. J'ai trouvé des pâtes de Gragnano à Carrefour (ce sont des pâtes traditionnelles napolitaines, présentées par Silvia dans sa recette), que j'ai cuisinées avec la tomate et les petits pois du gratin :
Par personne il faut :
70 à 80 g de pâtes (pesées crues)
100 g de petits pois surgelés
1 petit oignon rouge pelé, découpé en petits morceaux
1 CS d'huile d'olive
1 grosse tomate ou, comme ici, quelques CS de pulpe de tomate toute prête, nature
fromage râpé
bouillon de légumes, vin blanc (facultatif) persil, herbes aromatiques (j'ai mis de l'origan)
Le gratin de Silvia incluait de la mozarella. Je n'en avais pas, mais bien sûr, on peut en mettre aussi !

Faire revenir l'oignon dans l'huile d'olive, puis ajouter les petits pois surgelés qui vont commencer à cuire dans l'huile eux aussi. Pour qu'ils cuisent tout à fait, ajouter ensuite, soit du vin blanc (j'ai mis environ 1 verre à eau), soit du bouillon de légumes s'il y a des enfants à table. Après 10 mn environ, quand les petits pois sont cuits, ajouter la tomate pelée et concassée ou la pulpe de tomate déjà prête, qui se réchauffera au contact des autres ingrédients. Laisser mijoter quelques instants, parsemer des herbes au choix (en y allant franchement, pour bien relever le goût). Par ailleurs, faire cuire les pâtes al dente dans de l'eau salée (Pâtes de Gragnano : 9 mn). Mélanger les pâtes aux légumes, ajouter du fromage râpé... et à table ! C'est un vrai régal, un mélange de saveurs aussi simple que succulent. Vraiment. L'association petit pois-tomate est géniale.
Et ces pâtes, ne sont-elles pas rigolotes avec leur forme festonnée ? D'autres formes originales existent, à découvrir en magasin. Chez Silvia, c'était les "pâtes radiateur".

Un petit mot pour finir sur la nouvelle gamme de produits bio de Carrefour. C'est là que j'ai trouvé ma pulpe de tomate. Le bio est à la mode, tout le monde s'y met en essayant d'être bon marché, c'est bien ! J'ai vu dans cette gamme plusieurs laits végétaux, des farines, des crèmes dessert au soja (entre autres) à des prix très abordables. Moi qui ne raffole pas trop du soja, j'adore néanmoins ces crèmes au caramel ou au chocolat. Quant à la pulpe de tomate, elle est excellente et on n'y a ajouté que du sel. Rien à voir avec toutes ces sauces tomates aux listes d'ingrédients à n'en plus finir, dont on se demande ce qu'ils fichent là, et au goût infect. ça vaut le coup de faire un petit tour dans ce rayon, en espérant que les prix ne grimperont pas de sîtôt....
lundi 19 mai
Pipe rigate à la mousse de courgettes
C'est une recette de pâtes comme je les aime, simple, rapide et au goût fin. L'idée m'en est venue alors que je me demandais que faire de ces quelques petites courgettes qui restaient au bas du frigo à la fin de la semaine. De peur qu'elles ne s'abîment, je les ai faites cuire... j'avais en tête d'y ajouter d'une façon ou d'une autre ces petits chèvres achetés quelques jours plus tôt... et voilà.

Par personne, il faut :
- 70 g environ (pesés crus) de pipe rigate, ou autres pâtes au choix, de préférence complètes (la marque Barilla en supermarché est très bien, mais si vous pouvez acheter du bio, c'est encore mieux)
- 1 petite courgette pelée et découpée en rondelles
- 1 petit fromage de chèvre frais, type Chavroux
- 2 cuillères à soupe de liquide, au choix, pour lier la mousse : lait, vin blanc, bouillon de légumes...
- thym, persil, ou autres herbes selon convenance
Faire cuire les rondelles de courgette dans une poële, ou une cocotte à fond antiadhésif, les saler légèrement. Les mixer avec le fromage de chèvre, le thym et le liquide. Inutile de resaler, le fromage l'est déjà. Mélanger cette mousse aux pâtes cuites "al dente" et déposer un peu de persil.
C'est à la fois frais, léger, fondant et printanier.
mardi 13 mai
Pâtes au thon ?... Tintin !
Bon, me voilà en train de chercher de la place, colonne de droite, pour afficher les commentaires. Marie-Pierre et Lili, dont je viens de découvrir les excellents sites de cuisine végétarienne, ont eu la gentillesse de me laisser des petits mots, ça fait plaisir.
Il y a peu de temps encore, je faisais régulièrement des pâtes au thon et à la tomate, histoire de manger du poisson. Mais j'ai toujours trouvé bizarre de méler des pâtes à des produits carnés. Je sentais bien que ça faisait double emploi. Le végétarisme me donne raison puisqu'on trouve aussi bien des protéines dans l'un que dans l'autre. Et maintenant qu'il n'est plus question de manger du poisson, je suis comme soulagée d'une erreur de jeunesse.
Eh oui ! le thon c'est aussi de la chair animale, bien des gens n'en ont pas conscience. Ce n'est pas seulement un truc mou rangé dans une boîte de conserve. ça a été prélevé sur un être vivant, si souvent pêché qu'il est maintenant menacé d'extinction. Humainement, économiquement, cela touche les pécheurs de thon de St-Jean de Luz, tout près de chez moi. J'imagine à quel point cela les emm... et les angoisse de devoir reconsidérer leur métier. Il n'est pas question de condamner purement et simplement ceux qui vivent de la pêche. Faut bien qu'ils mangent, eux aussi. Les pécheurs, moi, je les aime bien. Sans eux, leurs jolis bateaux aux couleurs du Pays Basque, le petit port de St Jean de Luz ne serait plus tout à fait le même, moins vivant, moins pittoresque, moins attachant sans doute et la ville elle-même y perdrait un peu de son charme pourtant immense. Mais nous faisons tous partie du même monde et ce monde-là dépérit car nous épuisons peu à peu ses ressources.
J'ai donc cherché d'autres ingrédients pour cuisiner mes pâtes. J'ai vite trouvé. C'est pas compliqué. J'ai gardé la tomate (ébouillantée, pelée et coupée en rondelles), j'ai simplement ajouté de l'oignon et des champignons et j'ai fait revenir tout ça à la poële, dans un peu d'huile d'olive, avec un chouia de vin blanc (moi qui ne bois quasiment jamais d'alcool, j'ai toujours du vin blanc pour la cuisine !), mais aussi de l'origan et du parmesan (sûrement fait avec de présure animale, j'espère trouver mieux bientôt). Evidemment, par ailleurs, j'ai fait cuire mes pâtes, complètes, comme d'habitude. Celles-là sont des pâtes bio achetées pour un prix dérisoire (moins d'un euro) dans la nouvelle gamme bio de la marque Casino qui se veut résolument bon marché : c'est bien !
Bien sûr, j'ai ensuite mélangé les pâtes à la préparation à la tomate.

Eh ben c'était bien bon, parfumé et tout. ça valait largement les pâtes au thon et pour bien moins cher en plus, parce que quand on voit le prix du thon en boîte en supermarché... Dire que c'est même pas les pécheurs qui l'empochent, ce fric...
Petit rappel des ingrédients utilisés (pour une personne) :
- 70 à 80 g de pâtes pesées crues (ou plus selon l'appétit, sachant que le poids aura doublé après cuisson)
- une grosse tomate
- la moitié environ d'un oignon
- une dizaine de petits champignons de Paris
- une cuillère à soupe d'huile d'olive
- deux cuillères à soupe de vin blanc sec
- origan pour parfumer (ou autre, thym, etc...)
- fromage rapé (si on y tient).

vendredi 09 mai
Minestrone, la soupe parfaite
Non seulement c'est bon, coloré, nourrissant, pour peu de préparation, sympa à manger même un jour de printemps, avec ses légumes et ses saveurs méditérranéennes, mais ça contient tout ce qu'il faut pour manger végé, puisque les haricots secs y cotoient les pâtes. C'est plus fort que moi, dès que je vois une association légumineuse-céréale, je saute au plafond ! C'est comme une vive lumière clignotante, aguicheuse, genre boîte de nuit tape à l'oeil. Autrement dit, là-dedans, question équilibre nutritionnel, c'est tout bon !
C'est une soupe prévue pour 6 personnes, et même plus s'il le faut tant elle est copieuse (mais pas grasse, attention ! C'est tout bon pour la ligne aussi !). Si l'on est moins nombreux, on peut en garder pour les jours suivants, ou en congeler une partie (pratique quand on travaille). C'est aussi facile que peu coûteux. Jugez plutôt :
- 150 g de haricots blancs (j'utilise des lingots)
- 150 g de haricots rouges
- 150 g de petites pâtes (complètes de préférence). J'ai mis des coquillettes complètes Barilla.
- 2 carottes coupées en rondelles (on peut ne pas les éplucher si ce sont des carottes nouvelles, c'est mieux pour les vitamines)
- 2 courgettes coupées en cubes (épluchées ou non selon le goût)
- 150 à 200 g de petits pois - j'utilise des surgelés
- 1 cube de bouillon de légumes
- ni sel, ni poivre, rien d'autre ! J'ai juste ajouté une feuille de laurier, je les cueille pendant mes balades.

Les recettes en ma possession ajoutent des haricots verts, des pommes de terre, de la tomate... bien sûr côté légumes, chacun fait selon ses goûts et tout est possible, tout est bon.
La veille, il faut faire tremper les haricots, qui vont doubler de volume. Le jour même, on place simplement tous les ingrédients préparés dans une cocotte, on recouvre largement d'eau et on fait cuire à petit bouillon.
Pour moi j'utilise mon autocuiseur, c'est plus rapide et vu que le prix du gaz grimpe tout le temps, plus économique aussi ! En temps normal la cuisson est de 45 minutes environ, jusqu'à ce que les haricots soient tendres. A l'autocuiseur, cela a pris 20 minutes.
En principe cette soupe est accompagnée d'un pistou, fait à l'ail et au basilic. Comme je n'avais ni l'un ni l'autre -l'ail irrite mon petit estomac, donc je n'en utilise pas-, j'ai improvisé une petite tambouille perso et découpé en petits morceaux un oignon ordinaire, que j'ai fait revenir quelques instants avec un reste de botte de persil, un peu d'huile d'olive, du bouquet garni séché en pot et quelques cuillères à soupe de vin blanc. Quelle bonne odeur dans la cuisine !

Le résultat est à la hauteur de mes espérances. En pleine après-midi, par l'odeur alléchée, il a fallu que je lâche tout pour aller y goûter... ce mélange de saveurs, ça vous titille les papilles ! J'ai eu hâte d'être au soir pour passer à table pour de bon.



