Le choix de Cicerolle - Blog de cuisine végétarienne

Cuisine végétarienne -sans viande ni poisson- aux recettes savoureuses et équilibrées. Menu-type & journée-type végétarienne, informations nutritionnelles.

lundi 25 mai

Riz épicé aux légumes (ras-el-hanout, carotte et citron confit)

Ces temps-ci, nous bénéficions d'une telle variété de crudités -asperges, navets nouveaux, radis, etc... et mon cher chou-rave auquel je suis définitivement accro, cru, en salade-,  qu'ils ont la priorité dans l'assiette. J'adore les trancher, les croquer....

Du coup le reste du repas passe un peu au second plan et l'inspiration, parfois, manque un peu. Mais comme on ne va tout de même pas se nourrir que de crudités, faut bien trouver quelque chose d'autre à faire pour compléter le menu. De préférence quelque chose de simple, rapide, surtout quand on s'y prend au dernier moment comme moi ce jour-là. C'est ainsi qu'est né, dans la catégorie des recettes simplissimes faites dans l'improvisation, ce riz aux épices agrémenté de quelques févettes, ce qui en fait un plat de protéines complètes.

J'y ai mis du ras-el-hanout, un mélange d'épices que je découvre et que j'adore. Du moins un mélange qui porte ce nom mais qui est peut-être assez loin du véritable ras-el-hanout, lequel, selon le livre de cuisine maghrébine que je lis en ce moment (voir références au bas du message), peut contenir jusqu'à cent ingrédients. Je suppose que ça faisait un peu beaucoup pour tout mettre dans un seul petit pot. Ducros se décarcasse, mais pas à ce point-là.

On trouve aussi dans ce riz-là les autres ingrédients que j'avais sous la main ce jour-là : citron confit, carotte... toujours dans l'improvisation totale. Finalement, et de façon inattendue, c'était si bon, que ç'aurait été dommage de ne pas en parler ici.

Riz_aux_l_gumes_aux__pices

Pour une à deux personnes, il faut :

- 50 g de riz pesé cru (ici, riz demi-complet de Camargue, pour soutenir nos producteurs de riz)
- 30 g de févettes sèches, ou à défaut, des lentilles
- 1 gros oignon frais
- 1 carotte
- 1 cs d'huile d'olive
- 1/2 l de bouillon de légumes fait avec une demi-tablette (avec la tablette entière, c'est trop salé)
- 1 tranche de citron confit
- 1 bonne pincée de ras-el-hanout (mélange d'épices, Ducros)

Cela ressemble à un risotto mais ça n'en est pas vraiment un. Je n'avais aucune envie de passer 30 mn à mettre le bouillon, louche par louche. J'ai donc simplifié tout ça.

Bien sûr, j'ai émincé l'oignon, découpé la carotte en tranches fines, et je les ai faits revenir dans l'huile d'olive, dans la cocotte. Ensuite, j'ai ajouté le riz, puis les févettes, bien remué pour tout imprégner d'huile. J'ai versé le bouillon de légumes, en une seule fois, ainsi que les épices. J'ai mis le couvercle de la cocotte (sans la fermer tout à fait) et laissé bouillonner le tout à feu doux, pendant 25 mn environ, jusqu'à ce que tout le liquide soit absorbé, et en remuant régulièrement. Pour finir, j'ai ajouté le citron confit découpé en petits morceaux.

Le riz était aussi moelleux et fondant que dans un vrai risotto... tout en ayant des qualités nutritionnelles meilleures qu'un riz "spécial risotto". Et puis, ce petit goût épicé, c'est les vacances, le soleil, l'été avant l'heure !

(pour Lululibellule et tous ceux/celles que cela intéressera : le livre de cuisine maghrébine dont j'ai parlé à propos du ras-el-hanout s'appelle : "La cuisine de Momo - couscous, tagines et compagnie", par Mourad Mazouz, paru en 2002 aux éditions Marabout. Très beau livre, pas végétarien mais dont on peut adapter les recettes)

   

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Posté par ca_mi_phi à 09:15 - e-Cuisine : le salé - Commentaires [35] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
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vendredi 10 avril

Terrine végétale à la farine de pois chiche et au poireau

Ma première terrine ! C'est vraiment la première, car je n'en avais jamais fait dans mon ancienne vie, ni avec de la viande, ni avec autre chose. L'évènement est d'importance, et marque l'anniversaire de mon choix de manger végétarien. Eh oui, cela fait pile un an que je me suis lancée. Je ne me souviens plus exactement de la date précise, était-ce le 6, le 7 ou le 8 avril ? Bizarrement les mois d'avril ont souvent fait date dans ma vie, lui donnant une nouvelle impulsion. C'est encore le cas cette année, pour autre chose.

Toujours est-il que je suis heureuse et émue de fêter cet anniversaire, qui confirme mon choix sans hésitation. Je suis bien plus en forme qu'avant et ma cuisine est devenue plus savoureuse, plus variée aussi. Pour l'anecdote, cela coÏncide avec la célébration annuelle de la Foire au Jambon de Bayonne, ma ville natale... ce jambon que je n'ai jamais beaucoup aimé... parlez-moi plutôt des merveilleux fromages de brebis de la vallée d'Ossau-Iraty, de la délicieuse confiture de cerises noires d'Itxassou, de l'inventif chocolat de Bayonne au piment d'Espelette !

Mais laissons-là ce défilé de produits régionaux et revenons à notre terrine :

P_t__v_g_tal_pois_chiches_poireaux

Au vrai, c'est une recette inspirée d'un pâté végétal que j'ai vue l'autre jour sur le site Bio-Nation, recette elle-même tirée d'un livre de Valérie Cupillard (je VEUX ce bouquin !). Mais après cuisson et refroidissement, je trouve que cela a plutôt la consistance d'une terrine que celle, plus molle, d'un pâté. On peut facilement la découper en tranches et la manger à la fourchette. Il faut dire que je n'avais plus assez de farine de pois chiche, aussi j'ai complété par de la farine de soja, ceci explique peut-être cela. Une chose est sûre : c'est très bon tout en sachant rester léger. Une bonne idée pour les menus de printemps. J'y ai mis ce que j'avais sous la main, c'est-à-dire des poireaux (la recette de base contenait des carottes râpées), mais tous les légumes cuits, émincés et égouttés feront l'affaire. Ce qui ne gâche rien, la recette est très simple.

Pour un moule à cake (ou trois à quatre petits moules individuels comme sur la photo) :

100 g de farine de pois chiche (en magasin bio)
3 grosses CS de farine de soja (en magasin bio aussi)
350 ml d'eau
1/2 cube de bouillon de légumes (un cube entier donnerait un résultat trop salé)
1 poireau
1 cs d'huile d'olive
graines de tournesol (ou autre : graines de courges...)
1 pincée de curcuma, ou autre épice au choix : curry, piment d'Espelette etc (pour une saveur plus relevée)

Emincer le poireau le plus finement possible, le faire cuire à la vapeur, 10 mn, dans une eau peu salée. Puis le laisser s'égoutter dans une passoire.

Diluer les farines dans l'eau, dans une casserole. Ajouter le demi-cube de bouillon. Faire chauffer sur feu doux, en remuant, jusqu'à ce que l'ensemble épaississe et prenne une consistance de béchamel épaisse.

Retirer du feu, ajouter le poireau, l'huile d'olive, les graines et l'épice choisie. Bien mélanger. Mettre le tout dans un moule à cake ou dans des petits récipients individuels beurrés. Faire cuire au four, à 200°, pendant 25 à 35 mn. La cuisson est finie quand une lame de couteau placée au centre du moule ressort quasiment nette et sèche. Laisser refroidir, puis mettre au frais quelques heures avant de servir.

Joyeuses Pâques à vous tous et toutes !

P_ques

mercredi 01 avril

Velouté de carotte, oignon frais et curcuma

ça y est ! On commence à avoir des petits légumes de printemps dans le panier bio hebdomadaire. De gros radis roses au goût délicieux et qui piquent (un peu), et des petits oignons frais qui piquent aussi (surtout les yeux !), qui réveillent les papilles un peu lassées des légumes d'hiver.

Ceci dit, comme la carotte est toujours là, increvable, on la "réveille" aussi avec ces petits oignons frais cueillis. Ce velouté préparé "au pif" et en vitesse avec les ingrédients du bord m'a agréablement surprise. Je l'ai trouvé plein de saveur, léger et frais.

Le curcuma, je découvre, j'aime sa magnifique couleur dorée rappelant les fins d'après-midi d'été, et sa douceur en bouche. Je trouve qu'il s'associe bien à la carotte. J'espère l'utiliser régulièrement à l'avenir, bien que, les épices, c'est pas trop mon truc, je m'en passe fort bien généralement.

Velout__carotte_oignon_frais_curcuma

Pour 2 à 3 assiettes :

- 3 carottes
- 1 pomme de terre
- 2 petits oignons frais
- 1 petite échalotte
- 1/2 cc de curcuma
- facultatif : 1 cc de purée de cajou, si vous en avez, ou bien 1 cc de purée de sésame (tahin).
- Eventuellement : un peu de crème de soja liquide

Il faut simplement peler les carottes et les pommes de terre et émincer oignons et échalotte. Déposer le tout, soit dans une casserole, soit directement dans l'autocuiseur (sans utiliser le panier vapeur). Saler légèrement, recouvrir d'eau, à hauteur mais pas plus. Faire cuire 10 mn (après la montée en pression, si vous utilisez l'autocuiseur). Mixer le tout au blender ou au mixeur, avec l'eau de cuisson, après avoir ajouté la purée de cajou, ou le tahin, et le curcuma. Eventuellement, ajouter un peu de crème de soja. Et passer à table.

jeudi 05 février

Crèpes indiennes à la farine de pois chiche -sans oeuf, sans lait-

Quand j'ai vu cette recette de crèpes sur le blog de Pankaj (clic), consacré à la cuisine indienne végétarienne (toute une partie de l'Inde est végétarienne), j'ai eu un gros coup de foudre ! J'ai su que je ferais ces crèpes le plus vite possible, toutes affaires culinaires cessantes. C'était trop tentant de découvrir le goût de ces crèpes si différentes des nôtres, à la fois si simples et si raffinées, si légères, faites de farine de pois chiche, d'eau et de quelques aromates. Autant dire, trois fois rien !... et pourtant... maintenant que je les ai goûtées, je peux vous dire que nos bonnes vieilles crèpes, bien grassouillettes, avec oeuf et lait, peuvent aller se rhabiller. Parole de gourmande qui aime sortir des sentiers battus. La tentation n'était pas un leurre, le coup de foudre était justifié.

J'ai facilement trouvé de la farine de pois chiches en magasin bio : 2 euros environ environ les 500 g. J'aime bien sa couleur tirant sur le jaune, rappelant celle de la farine de maïs.

Cr_pes_indiennes_vgl_farine_pois_chiches1

Voyez aussi une autre version de ces crèpes chez Eve, sur son blog Mamapasta (clic) : elle y a mis du potimarron... miam !

La recette :
- 6 bonnes CS de farine de pois chiches (que j'ai tamisée)
- coriandre (je l'ai remplacée par du persil, car je n'aime pas la coriandre)
- 1 gousse d'ail hachée
- 1 cs de curry (que j'ai remplacée par du cumin et du piment d'Espelette)
- 15 cl d'eau (= 150 ml)
- sel, et un peu d'huile pour la cuisson

Il suffit de mélanger tous les ingrédients, de bien remuer au fouet puis de faire cuire les crèpes normalement sur une poële ou une crépière légèrement huilée.

Je les ai accompagnées d'une salade de laitue et de chou rouge, puisque j'ai souvent du chou rouge ces temps-ci dans mon panier bio (et je ne l'aime que cru).

Je sens que cette farine de pois chiches ne fera pas long feu dans le réfrigérateur où je l'ai rangée...

La semaine prochaine, je vous invite à un autre voyage culinaire, cette fois en Grêce, chez Mary, qui nous a proposé de goûter à sa cuisine. Il y aura aussi quelques tags auxquels on m'a conviée et que je n'oublie pas.

dimanche 25 janvier

Crèpes citron-kiwi, du soleil dans la tourmente

Météo France ne s'était pas trompé. A 4 heures du matin, précises, comme annoncé, le vent s'est mis à souffler et la journée a commencé. Du coup, elle a été fort longue. Réveillée par le volet qui claquait, j'ai fait rentrer ma petite minette, Cachou, 13 ans, qui aime passer la nuit dehors, sans jamais s'aventurer, Dieu merci, trop loin de la maison, ce qui lui a permis d'entendre mes appels. Malgré le vent, j'ai réussi à me rendormir un moment. Ce vent assourdissant, effrayant, m'a tirée de nouveau du lit à sept heures.

Ici, à Biarritz, on a l'habitude des tempêtes. Mais là, c'est autre chose. C'est la nature qui devient folle, incontrôlable. Par la fenêtre de la cuisine, la seule que j'ai osé ouvrir, de peur qu'un objet volant vienne fracasser les autres, j'ai été désolée de découvrir que le petit arbre sur lequel ma Cachounette aimait grimper était à terre... huit ans de bons et loyaux services, huit ans d'amitié avec ma pupuce, se sont brutalement achevés cette nuit-là. Les deux autres petits arbres situés à côté ont été déracinés eux aussi. Je suis triste comme si nous avions perdu des amis, des êtres familiers. Si seulement ce vent avait aussi pu faire tomber l'antenne-relais qui se trouve juste à côté ! Il se serait enfin rendu utile ! 

Temp_te6

Et ce n'est qu'un minuscule aperçu des dégâts autour de chez moi, que j'ai pu constater beaucoup plus tard dans la journée. Ne serait-ce que dans ma rue, de nombreux arbres parfois imposants, aux racines profondes et très anciennes, ont été soulevés hors de terre. Je n'ai jamais vu ça. La tempête de 1999 était loin d'avoir fait de tels dégâts.

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(cliquez sur la photo pour la voir en grand)

Ce qui m'a le plus touchée ? Ce petit hérisson trouvé mort le long d'un trottoir, juste derrière mon immeuble. Il a dû être projeté par le vent et tué. Pauvre petite bête, victime sans défense, nous rappelant que bien des petits animaux vivent autour de nos habitations sans que nous en ayions toujours conscience.

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Pour couronner le tout, j'ai bien cru avoir abîmé mon appareil photo que j'ai fait tomber par mégarde. Plus de peur que de mal !

Dans cette tourmente, je suis une privilégiée : aucune coupure de courant, tout fonctionne parfaitement. Cela me fait drôle après ça de parler cuisine. Mais puisque la vie doit continuer, voici le dessert d'aujourd'hui, des crèpes au citron et au kiwi, avec des kiwis de chez moi, le kiwi de l'Adour, cultivé depuis 30 ans en Pays Basque et dans les Landes, bio, livré par l'Amap. Nous avons signé pour trois mois. 5 euros pour deux kilos et demi : pas la peine de s'en priver ! On parle souvent de manger "local", eh bien, c'est le cas ici !

Cr_pe_citron_kiwi2

Pour 5 à 6 crèpes, pour des gourmands qui ne se laissent pas couper l'appétit par une tempête, aussi furieuse soit-elle (non mais !) :

- 1 oeuf
- 125 g de farine (ici, moitié farine, moitié maïzena)
- 1/4 litre de liquide, constitué par le jus de deux citrons et complété par du lait de soja
- 3 cs de sucre roux
- 1 morceau de gingembre confit
- 1 morceau d'écorce de citron non traité
- 2 kiwis

Pour le sirop :
- 1 jus de citron
- un peu de beurre
- 1 cc de miel
- une pincée de muscade

Préparer la pâte à crèpes en mélangeant l'oeuf battu avec la farine tamisée. Ajouter peu à peu le liquide, puis le sucre roux, remuer, fouetter légèrement pour faire disparaître les grumeaux. Ajouter le gingembre confit et l'écorce de citron coupés en fins morceaux. Laisser reposer une bonne heure, c'est mieux.

Cuire les crèpes sur la crépière chaude et légèrement huilée, les replier en 4 et les disposer sur les assiettes. Préparer le sirop en faisant chauffer à feu doux tous les ingrédients, et en napper les crèpes. Terminer en disposant les rondelles de kiwi préalablement pelé. On peut ajouter quelques fruits confits (ici, de la papaye), ou de la crème de coco, pour un effet plus exotique.

Ces crèpes au goût très doux de citron, à la consistance légère, moelleuse, ont été un goûter réconfortant après cette drôle de journée.   

Posté par ca_mi_phi à 07:59 - g-Cuisine : le sucré - Commentaires [32] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
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lundi 19 janvier

Carottes et patate douce aux épices, vin blanc et cajou

Pour les fêtes de fin d'année, je me suis fait un petit (gros) plaisir, j'ai acheté de la purée d'oléagineux. Cela me faisait envie depuis longtemps, mais le prix élevé me retenait... et me retiendra de renouveler l'expérience trop souvent. Mon choix s'est porté sur la purée de cajou, c'était celle-là que je voulais et pas une autre. La noix de cajou a toujours été mon fruit sec préféré. Chaque mois j'en prends au magasin bio et, quand je les savoure, j'oublie le reste du monde. Mais bien sûr on pourra faire cette recette avec une autre purée d'oléagineux.

Grâce à elle, et à la patate douce, j'ai pu avoir des carottes fondantes (sans que l'amertume s'en mêle), avec un temps de cuisson réduit. Sésame, épices, vin blanc sont là aussi pour donner du goût à cette préparation simple mais revigorante. Ici les carottes sont présentées avec un mélange de céréales, genre Tipiak, mais on peut aussi les accompagner de riz, de boulghour, de sarrasin, bref, ce qu'on voudra.

Carotte_patate_douce_au_bouillon_de_cajou

Pour 3 assiettes :

- 500 g de carottes environ
- 1 patate douce (150 g environ)
- 1 oignon
- 1 CS d'huile d'olive
- 1/2 verre de vin blanc
- une-demi tablette de bouillon de légumes
- une pincée de muscade, une pincée de cumin
- 1 CS de purée d'oléagineux (ici, purée de cajou)
- 1 CS de tahin (ici, au sésame blanc)
- graines de sésame

Faire revenir l'oignon pelé et émincé dans l'huile d'olive, dans une cocotte.

Peler les carottes, les découper en rondelles fines, ainsi que la patate douce (ou en petits carrés si celle-ci est trop épaisse). Ajouter à l'oignon, couvrir d'eau à hauteur, ajouter la demi-tablette de bouillon de légumes, le vin blanc, les épices, couvrir (mais pas complètement) et laisser cuire à feu moyen pendant 10 à 15 mn. Baisser le feu si le liquide bouillonne trop.

Ajouter alors la purée de cajou, ainsi que le tahin, et laisser mijoter encore 10 mn à feu doux, ou un peu plus longtemps si les carottes ne sont pas encore assez fondantes à votre goût.

Arrêter la cuisson lorsque le liquide a presque totalement disparu, ne laissant qu'une sauce crémeuse dont on nappera les cérales d'accompagnement.

mardi 13 janvier

Pain au lait, à l'orange et aux fruits secs

Pour ce pain, je me suis inspirée du célèbre et délicieux stollen, que j'ai découvert pour Noël. L'avantage de visiter d'autres blogs de cuisine, issus de régions et pays très divers, c'est qu'ils permettent de sortir de chez soi et de profiter des traditions et recettes d'ailleurs. C'est l'un des buts que je recherche en cuisine : voyager ! 

Ici, il y aussi des fruits secs, du lait et du beurre. C'est un pain réalisé avec de la farine complète, sans oeuf et avec très peu de sucre. Contrairement aux stollen, je ne l'ai pas laissé "mûrir" deux jours dans une boîte métallique. J'étais trop impatiente de le goûter. Le résultat est comme je l'espérais : un pain au goût très doux, très léger malgré les fruits secs, à la délicate saveur d'orange et à la belle croûte un peu rustique. Il peut sans problème se manger seul, comme une part de gâteau.

Pain_complet_au_lait_fruits_secs_orange2

Pour un pain de 500 g, en machine à pain, programme "brioche" ou "pain sucré" :

170 ml de liquide, constitué du jus d'une demi-orange, complété par du lait de soja bio
40 g de beurre en petits morceaux, à température ambiante
1 cc de sel
1 cs de sucre roux
280 g de farine, dont un quart de farine complète T110, pesés avec une balance (et non dans un verre mesureur)
2 cc d'épices, ici cannelle et 4-épices
1,5 cc de levure de boulanger
quelques zestes d'orange, pris sur une orange non traitée, coupés en petits morceaux
80 g de fruits secs broyés (noix, amandes, cajou...)

Pain_complet_au_lait_fruits_secs_orange1

Par mesure de précaution, chaque fois que je fais une brioche ou un pain brioché, je fais légèrement réchauffer le beurre au micro-ondes, mais pas fondre : il ne doit pas être liquide. Je fais également tiédir très légèrement au micro-ondes l'ensemble des liquides. Sinon la pâte aura du mal à lever, voire ne lèvera pas du tout.

Il suffit ensuite de mettre tous les ingrédients dans la cuve de la machine à pain, selon l'ordre indiqué par le fabricant, sauf les fruits secs et les zestes d'orange. Régler le programme, lancer la machine.

Broyer les fruits secs au rouleau à pâtisserie, après les avoir placés dans un petit sac congélation pour faciliter la tâche.

Ajouter les fruits secs et les zestes au "bip" de la machine à pain, en fin de pétrissage. Quand tout est fini, démouler et laisser refroidir le pain complètement avant de le découper et de le manger.

Posté par ca_mi_phi à 09:09 - i-Cuisine : les pains - Commentaires [22] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
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