mercredi 17 septembre
* * * Côté presse, septembre 2008 * * *
Je voudrais remercier Mademoiselle Sha, de La petite dinette, qui m'a offert un nouveau diamant ! whaouh ! ça brille, ici !

Et puis, Chrys de La table de Chrys m'a gentiment décerné ce nouveau prix :

Vous pensez bien que je n'ai pas l'intention de choisir 7 blogs seulement parmi mes préférés pour désigner à mon tour ce prix. Je n'aime ni les concours, ni les classements, je n'ai pas fait de hit-parade dans mes favoris et les blogs que j'aime sont déjà cités colonne de droite. C'est à eux que revient naturellement ce prix.
Et maintenant, un point presse, ça faisait longtemps !
Le végétarisme est systématiquement cité quand il est question de protection animale mais aussi d'écologie et d'environnement. Comme je l'ai déjà dit dans un autre article, changer d'alimentation m'a ouvert les yeux. Je réalise à quel point tout ce que nous faisons dans notre vie de tous les jours est lié et a un impact sur le monde qui nous entoure. Nul besoin d'être devin pour affimer que, au-delà de notre façon de manger, ce siècle modifiera profondément notre façon de vivre. Cela passera également par notre façon de traiter les animaux. Ci-dessous, trois liens vers des articles qui m'ont touchée et interpellée :
"Pour une écologie plus radicale" sur le site du Centre des médias alternatifs du Québec.
"La France est la lanterne rouge du bien-être animal", sur Le Monde.fr
Et enfin, sur Ouest France :
"Bruxelles veut humaniser les abattoirs"
par Luc Vernet
Voici cet article :
"L'odeur des chairs, les traces de sang. Difficile pour un campagnard d'adoption ou un citadin de pénétrer dans un abattoir ou d'évoquer le sujet sans bouder quelque temps son habituelle entrecôte. Sensibilisés depuis de nombreuses années au bien-être des animaux, nos voisins des pays anglo-saxons sont parvenus à imposer peu à peu ce débat au niveau européen.
À tel point que la Commission a décidé de jeter un oeil sur les conditions de mise à mort des 4 milliards de volailles et des 360 millions de vaches, de porcs et de moutons tués chaque année en Europe pour nous nourrir. « Très insatisfaite » des procédés actuels d'abattage, elle va proposer aux pays de l'Union, le 17 septembre, d'encadrer strictement le travail des entreprises.
L'objectif de son projet, dont Ouest-France s'est procuré une copie ? Faire en sorte que les animaux soient véritablement inconscients au moment fatidique et que le bien-être animal ne soit plus pris à la légère par certains établissements. « Ce n'est que le début, mais ce texte va apporter beaucoup d'améliorations pour des millions d'êtres vivants, c'est urgent », lance Michel Courat, vétérinaire en poste à Bruxelles pour l'organisation Eurogroup for animals.
Aux yeux de ce breton originaire de Locquirec (Finistère), les nouvelles normes « n'auront pas un impact financier très important » sur les abattoirs. Pour avoir le droit de fonctionner, les entreprises devront tout de même nommer un « Monsieur Bien-être ». Elles devront aussi adapter progressivement leurs lignes de production aux nouvelles normes exigées par Bruxelles, notamment en matière d'étourdissement des volailles et des porcs.
« Nous avons davantage de questions que d'opposition », fait remarquer un professionnel de l'Ouest, visiblement résigné, mais irrité contre le «végétarisme» des fonctionnaires bruxellois. Fatalement, si l'on augmente trop les exigences, cela va poser la question des délocalisations, fait-il comprendre, en soulignant que les contraintes toujours plus nombreuses fragilisent les PME. Visiblement consciente de ce problème, la Commission promet que, cette fois, des normes équivalentes seront imposées à tous les abattoirs dans le monde qui souhaitent exporter de la viande en Europe.
Ces exigences correspondent aux aspirations des consommateurs, défend-elle. Et d'ailleurs, selon elle, les Européens sont prêts à payer plus cher pour des produits issus d'une filière plus soucieuse du bien-être des animaux".
lundi 25 août
La production animale contribue à la famine
Source : "Le Mague". Article écrit par Christophe Marie, coordinateur au bureau de protection animale de la Fondation Brigitte Bardot. Il y a un lien à la fin, vers une pétition pour les Nations Unies.
"En 1996, la Déclaration de Rome sur la sécurité alimentaire réaffirmait le « droit de chaque être humain d’avoir accès à une nourriture saine et nutritive », les signataires engageaient alors leur volonté politique à « éradiquer la faim dans tous les pays ».
En 2008, non seulement la malnutrition et la famine croissent dans plusieurs parties du monde, mais elles devraient atteindre de nouveaux sommets de souffrances. Des récoltes qui diminuent, des prix qui grimpent en flèche et des pratiques agricoles insoutenables ne sont que quelques-uns des facteurs qui mettent la vie en danger des personnes vulnérables.
Alors que la faim et la malnutrition tuent près de six millions d’enfants chaque année, il est inacceptable que d’énormes pourcentages de récoltes disponibles servent à nourrir des animaux de ferme (élevés, qui plus est, dans des conditions inacceptables).
Dans une lettre qu’elle vient d’adresser au secrétaire général des Nations Unies, Brigitte Bardot précise : « une collectivité mondiale responsable ne peut plus se permettre de consacrer de 7 à 16 kilos de grains ou de fèves de soja, jusqu’à 15 500 litres d’eau et 323 m² de pâturages à la production d’un seul kilo de bœuf pour ceux qui ont les moyens d’en acheter. Nous avons désespérément besoin de méthodes plus accessibles et plus durables afin de produire des aliments pour tous. »
Dans un rapport de 2006, la FAO (organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture) affirme que l’élevage est l’une des causes principales des problèmes d’environnement les plus pressants, à savoir le réchauffement de la planète, la dégradation des terres, la pollution de l’atmosphère et des eaux et la perte de biodiversité. A l’aide d’une méthodologie appliquée à l’ensemble de la filière, le rapport estime que l’élevage est responsable de 18 pour cent des émissions des gaz à effet de serre, soit plus que les transports !
Par son intervention auprès des Nations Unies, Brigitte Bardot s’associe au lancement d’une pétition internationale demandant l’étude des avantages du végétarisme afin de les incorporer aux futures stratégies pour un monde sans faim."
Pour signer la pétition en français : http://un.evana.org/index.php ?lang=fr
dimanche 10 août
L'Allemagne penche vers le végétarisme
Source : Libération.fr
Loin du cliché tenace de peuple mangeur de saucisses, de plus en plus d’Allemands cèdent à la tentation du végétarisme. Depuis les premières enquêtes sur le sujet, il y a vingt-cinq ans, près d’un sur dix a arrêté la viande. Dans les villes, les restaurants jouent presque tous la carte végétale en proposant un menu adapté.
«Virage alimentaire». L’Allemagne vire végétarienne, d’autant plus que l’assiette sans viande pourrait devenir la nouvelle recette pour sauver le monde. C’est sérieux : dans les entrailles d’acier du Kulturpalast de Dresde, remarquable vestige de l’architecture communiste où se tenait le congrès végétarien mondial la semaine dernière, la théorie a fait l’objet d’une journée entière de discussions. «Il est grand temps de prendre le virage alimentaire», s’alarmait l’Autrichien Martin Schlatzer, qui mène des recherches sur le rôle de la nutrition dans le changement climatique. Les 700 spécialistes du végétarisme réunis à Dresde, venus de 35 pays, ont repris en chœur un argument béton : l’élevage est responsable de 18 % des émissions de gaz à effet de serre, selon un rapport de la FAO publié il y a deux ans, soit plus que les transports. «Le mode de vie végétarien est bon pour la planète», conclut Thomas Schönberger, le président militant de la fédération végétarienne allemande (Vebu). «Ceci pour la simple raison qu’il faut sept unités de nourriture végétale pour produire une unité de nourriture animale», affirme-t-il.
La théorie est simple. Comme il faut bien nourrir les bêtes avant de les manger, il faut plus d’énergie, donc plus d’émissions de CO 2, et plus de pesticides, pour produire une même quantité de nourriture lorsqu’elle comprend de la viande. Le végétarisme, en revanche, est «climat friendly». Et c’est une aubaine pour les militants. «L’argument n’est pas nouveau, mais la prise de conscience des changements climatiques joue effectivement en faveur du végétarisme, admet Thomas Schönberger. Même si ce n’est pas l’unique explication, nos adhésions ont très nettement augmenté depuis deux ans.» Le nombre de membres est en effet passé de 1 800 à 2 500. Avec les Pays-Bas et la Grande-Bretagne, l’Allemagne rejoint ainsi le peloton de tête des pays végétariens.
Carotte. «On ne fait pas aussi bien que les Européens», se désole l’Américaine Gerry Coffey, porte-parole de l’Union végétarienne internationale, à l’issue du congrès de Dresde. Les militants n’ont pas encore trouvé la carotte pour attirer d’autres pays comme les Etats-Unis sur la voie du végétarisme. Mais les Allemands sont convaincus que l’argument climatique peut en être une.
lundi 16 juin
Presse: Quand Féminin Bio interviewe une végé-blogueuse
Peut-être connaissez-vous déjà le blog de Mamapasta, qui propose des recettes végétariennes originales et inspirées.
Son auteure, Eve, a été interrogée à propos de son choix du végétarisme, sur le site Féminin Bio (cliquez pour lire l'article).
Je ne saurais dire à quel point je suis d'accord avec elle. Je m'y retrouve tout à fait et sans doute tous(tes) les autres végé-blogueurs(ses) également.
A lire, donc, pour mieux comprendre la philosophie végé.
samedi 14 juin
Point presse du 12 juin : quand "Elle" parle de végétarisme
Le régime végétarien ^présenté par Elle.fr
Dans l'ensemble, l'article est assez juste. On y trouve cependant quelques erreurs, comme le fait de dire qu'un régime végétarien comporte un risque de carence en vitamine B12 : c'est faux ! Seul le régime végétalien, excluant tout produit animal quel qu'il soit, est concerné. En effet, on ne trouve pas assez de vitamine B12 dans les végétaux pour couvrir les besoins. Le régime végétarien classique, lui, incluant oeufs et produits laitiers, n'apporte aucune carence s'il est bien conduit. Du reste, les possibles carences en fer qu'évoque cet article existent aussi chez beaucoup d'omnivores : ce fut souvent mon cas avant que je fasse le choix de manger végé, car je n'ai jamais aimé les morceaux de viande les plus riches en fer (abats...) et je n'en mangeais jamais. Aujourd'hui, grâce aux légumineuses qui en contiennent, et que je consomme chaque jour, mon taux de fer est certainement bien plus équilibré qu'il ne l'était auparavant.
Cela nous rappelle à quel point il faut rester prudent avec l'nformation trouvée dans la presse magazine généraliste. De façon générale, quel que soit le thème abordé, je trouve d'ailleurs que les journalistes sont bien mal informés et induisent souvent les lecteurs en erreur avec leurs amalgames et leurs raccourcis d'amateurs.
De même, il est regrettable que dans cet article le végétarisme soit réduit au simple rang de "régime", par définition prévu pour perdre du poids, alors qu'il s'agit en vérité d'un mode d'alimentation à part entière, qu'on n'adopte pas pour maigrir, mais pour de toutes autres raisons, bien plus essentielles. S'ils sont mal informés, les néo-végétariens peuvent même grossir, car ils compensent l'absence de chair animale par des fromages gras, trop de féculents et de sucreries, ce qui est l'erreur à ne pas faire. Qu'on soit omnivore ou végé, manger correctement est un choix et une volonté de chaque jour.
Cela dit, malgré ces remarques, il reste intéressant qu'un magazine aussi populaire que "Elle" fasse la pub du végétarisme ! Autre bon point : il n'y est pas question de menus incluant du poisson ! Eh oui, cela fait plusieurs fois que je tombe sur des blogs ou sites non-spécialisés, proposant des recettes soi-disant végétariennes, mais avec du thon, des crevettes... Y compris des blogs de diététiciens manifestement diplômés ! C'est d'un décevant ! Rappelons donc que le végétarisme exclut toute chair animale, qu'elle vienne de la viande, ou du poisson.
dimanche 08 juin
Point presse du 8 juin 2008
Libération.fr : "La céréale grignote la nouille"
Longtemps associées aux régimes végétariens et aux partisans du bio, les céréales (quinoa, orge, seigle...) gagnent du terrain et des parts de marché parmi l'ensemble des consommateurs.
Romandie News : "Manger local et de saison c'est moins gourmand en énergie"
"Face au pétrole cher, privilégier la consommation des produits alimentaires locaux paraît aller dans le bon sens, à condition de s'assurer de leur mode de production, soulignent divers spécialistes de l'environnement."
"Selon une étude menée au Royaume-Uni par le Stockholm Environment Institute, le top du top, c'est d'avoir une alimentation à la fois équilibrée, bio, végétarienne et locale. C'est lorsque tous ces éléments sont réunis que l'empreinte écologique est la plus faible. L'indicateur évalue la surface nécessaire en hectares pour produire les ressources naturelles que nous utilisons et absorber les déchets."
Nutrition et santé : des idées fausses sur les féculents, surgelés et conserves (7 juin 2008)
"Le Ministère de la Santé lance avec l'Institut national de prévention et d'éducation pour la Santé (Inpes), dans le cadre du Programme National Nutrition Santé (PNNS), lancent une nouvelle campagne sur la consommation de fruits, légumes et féculents, à la télévision et sur papier. L’objectif de cette campagne d’information est de barrer la route à « des idées fausses persistantes », notamment sur les féculents, les surgelés et les conserves."
Entre autres, cette campagne rappellera qu'en association avec les légumes secs, les féculents (céréales) fournissent les protéines complètes dans une alimentation végétarienne.
mercredi 04 juin
Point presse, 3 juin 2008 : votez pour votre végétarien-people préféré !
Votez pour votre végétarien-people préféré !
(cliquez sur ce titre pour accéder à Star Agora qui publie l'article)
"Alyssa Milano, Natalie Portman, Jared Leto ou encore Joaquin Phoenix !
A l’ère du bio, voici un vote qui va vous plaire !
Les stars se mettent de plus en plus à manger des fruits et légumes, et laissent tomber les bons gros steak pour se contenter désormais de légumes vapeur !
Et oui, nos stars, même les plus sexy, hommes : Alec Baldwin, Casey Affleck, Milo Ventimiglia ou Jared Leto , ou femmes : Natalie Portman , Hayden Panettiere , Kristen Bell ou Pamela Anderson, se mettent au vert !
Ces belles plantes, nous prouvent qu’elles n’ont pas qu’un petit pois à la place du cerveau !"
lundi 26 mai
Végétarisme et presse sur le net, deux nouveaux articles
Je ne connais pas ce site, qui fait un compte-rendu de la Veggie Pride du 17 mai 2008, mais le contenu de l'article a le mérite d'être d'une criante vérité, et correspond tout particulièrement à mes opinions, du moins celles que je développe depuis que je suis végé. Même si je n'ai pas directement fait ce choix pour la protection animale, ma façon de voir et de ressentir les choses a bien évolué depuis quelques semaines.
"Le végétarisme prisé par les jeunes", article du 23 mai 2008
Petit extrait, citant les paroles d'une cliente d'un restaurant végétarien :
"Je n'aurais jamais cru que le menu était si varié. Les plats ne sont pas très beaux mais très bons. Et moi qui les imaginais insipides"
mardi 20 mai
Végétarisme et presse : article du site France VTT
Cet article est daté du 19 mai 2008. On peut le lire entièrement en cliquant ici : "Végétarien-Végétalien"
Cet extrait est particulièrement juste et instructif, tant pour les sportifs que pour les inactifs :
"Sur le plan nutritionnel, on peut parfaitement obtenir tous les nutriments nécessaires, en quantité suffisante sans manger de viande. Les nutriments habituellement contenus dans la viande peuvent provenir d'autres sources. Par exemple, les produits laitiers, lait et fromage, associés aux légumes secs, aux céréales complètes et aux légumes, fournissent des acides aminés, des vitamines et des sels minéraux en quantité suffisante. L'exclusion totale de produits d'origine animale crée une dépendance plus forte des autres aliments. Si vous avez l'intention de suivre un régime végétarien, il vous faudra acquérir quelques notions en matière de nutrition pour sélectionner les aliments indispensables. L'ignorance et le nouveau régime (adoptés avec l'enthousiasme du néophyte) produisent parfois des effets désastreux."
samedi 17 mai
A suivre aujourd'hui....
Deux évènements d'importance en ce samedi 17 mai :
Veggie Pride, le rassemblement des végétariens/liens, à Paris.
J'y serais allée si je n'habitais pas à 800 km !
D'autre part, la Croix-Rouge française organise (avec Adriana et.. Robert !)
une nouvelle journée de dons.
Bénévole à l'année pour l'association, ma maman est chargée de
solliciter les passants : soyons généreux !






