Je voudrais remercier Mademoiselle Sha, de La petite dinette, qui m'a offert un nouveau diamant ! whaouh ! ça brille, ici !

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Et puis, Chrys de La table de Chrys m'a gentiment décerné ce nouveau prix :

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Vous pensez bien que je n'ai pas l'intention de choisir 7 blogs seulement parmi mes préférés pour désigner à mon tour ce prix. Je n'aime ni les concours, ni les classements, je n'ai pas fait de hit-parade dans mes favoris et les blogs que j'aime sont déjà cités colonne de droite. C'est à eux que revient naturellement ce prix. 

Et maintenant, un point presse, ça faisait longtemps !

Le végétarisme est systématiquement cité quand il est question de protection animale mais aussi d'écologie et d'environnement. Comme je l'ai déjà dit dans un autre article, changer d'alimentation m'a ouvert les yeux. Je réalise à quel point tout ce que nous faisons dans notre vie de tous les jours est lié et a un impact sur le monde qui nous entoure. Nul besoin d'être devin pour affimer que, au-delà de notre façon de manger, ce siècle modifiera profondément notre façon de vivre. Cela passera également par notre façon de traiter les animaux. Ci-dessous, trois liens vers des articles qui m'ont touchée et interpellée :

"Pour une écologie plus radicale" sur le site du Centre des médias alternatifs du Québec.

"La France est la lanterne rouge du bien-être animal", sur Le Monde.fr

Et enfin, sur Ouest France :

"Bruxelles veut humaniser les abattoirs"
par Luc Vernet
 

Voici cet article : 

"L'odeur des chairs, les traces de sang. Difficile pour un campagnard d'adoption ou un citadin de pénétrer dans un abattoir ou d'évoquer le sujet sans bouder quelque temps son habituelle entrecôte. Sensibilisés depuis de nombreuses années au bien-être des animaux, nos voisins des pays anglo-saxons sont parvenus à imposer peu à peu ce débat au niveau européen.

À tel point que la Commission a décidé de jeter un oeil sur les conditions de mise à mort des 4 milliards de volailles et des 360 millions de vaches, de porcs et de moutons tués chaque année en Europe pour nous nourrir. « Très insatisfaite » des procédés actuels d'abattage, elle va proposer aux pays de l'Union, le 17 septembre, d'encadrer strictement le travail des entreprises.

L'objectif de son projet, dont Ouest-France s'est procuré une copie ? Faire en sorte que les animaux soient véritablement inconscients au moment fatidique et que le bien-être animal ne soit plus pris à la légère par certains établissements. « Ce n'est que le début, mais ce texte va apporter beaucoup d'améliorations pour des millions d'êtres vivants, c'est urgent », lance Michel Courat, vétérinaire en poste à Bruxelles pour l'organisation Eurogroup for animals.

Aux yeux de ce breton originaire de Locquirec (Finistère), les nouvelles normes « n'auront pas un impact financier très important » sur les abattoirs. Pour avoir le droit de fonctionner, les entreprises devront tout de même nommer un « Monsieur Bien-être ». Elles devront aussi adapter progressivement leurs lignes de production aux nouvelles normes exigées par Bruxelles, notamment en matière d'étourdissement des volailles et des porcs.

« Nous avons davantage de questions que d'opposition », fait remarquer un professionnel de l'Ouest, visiblement résigné, mais irrité contre le «végétarisme» des fonctionnaires bruxellois. Fatalement, si l'on augmente trop les exigences, cela va poser la question des délocalisations, fait-il comprendre, en soulignant que les contraintes toujours plus nombreuses fragilisent les PME. Visiblement consciente de ce problème, la Commission promet que, cette fois, des normes équivalentes seront imposées à tous les abattoirs dans le monde qui souhaitent exporter de la viande en Europe.

Ces exigences correspondent aux aspirations des consommateurs, défend-elle. Et d'ailleurs, selon elle, les Européens sont prêts à payer plus cher pour des produits issus d'une filière plus soucieuse du bien-être des animaux".